les Artistes de la saison 2004-2005
- Jean-Sélim Abdelmoula, piano
- Frédéric Bager, piano
- Claudia Barainsky, soprano
- Sarah Chardonnens Lehmann, clarinette
- Pierre-Adrien Charpy, orgues
- Choeur Regio de Binningen (Bâle)
- Ensemble «Da Pacem»
- Festival Strings Lucerne
- Achim Fiedler, chef d'orchestre
- Stefan Genz, baryton
- Lucas Grosjean, piano
- Maxime Guénin, jeune pianiste
- Christopher Hogwood, chef d'orchestre
- Kammerorchester Basel
- Raphaële Kennedy, soprano
- René Koch, basse-baryton
- Sabine Meyer, clarinette
- Daniel Müller-Schott, violoncelle
- Orchestre de chambre de Neuchâtel
- Orchestre de chambre Suisse
- Piotr Paleczny, piano
- Pertti Pekkanen, chef d'orchestre
- Junge Deutsche Philharmonie
- Staatsphilharmonie Rheinland-Pfalz
- Irina Popova-Koussev, soprano
- Quatuor Brodsky
- Hiroko Sakagami, piano
- Alexander Schmalcz, piano
- Claudia Schubert, alto
- Jan Schultsz, chef d'orchestre
- Emmanuel Siffert, chef d'orchestre
- Afonso Venturieri, basson
- Alexei Volodin, piano
- Ray M. Wade, ténor
- Hanna Weinmeister, violon
- Lothar Zagrosek, chef d'orchestre
- Mélodie Zhao, jeune pianiste
- Jean-Baptiste Bruderer, couverture du libretto 2004-2005
- Cédric Dagorn, carte pour la saison 2004-2005
- Gilbert de Weck, grande affiche de la saison 2004-2005
Sarah Chardonnens Lehmann
Clarinette
Sarah Chardonnens Lehmann, née en 1976, a étudié la clarinette au Conservatoire de Fribourg auprès de Jean-Daniel Lugrin et ensuite dans la classe professionnelle de Aurèle Volet. Elle obtient son diplôme d'enseignement en juin 2000.
En octobre 2000, elle entre à la Musikhochschule de Winterthur-Zürich dans la classe d'Elmar Schmid puis de Fabio di Casola afin de préparer un diplôme de soliste qu'elle obtient en mai 2003. De plus, Heinz Hofer (clarinettiste basse du Tonhalleorchester) la guidera dans la découverte de la clarinette basse.
Elle a également profité des conseils d'Alois Brandhofer (Mozarteum, Salzburg), Fabio di Casola (Festival Tibor Varga, Sion), de Raymond Dils et Luc Loubry (Libramont, Belgique), Michael Reid (clarinettiste solo du Tonhalleorchester) ainsi que Antony Morf (clarinettiste solo de l'orchestre symphonique de Bâle).
En mars 2000, elle remporte le Prix Pierre et Renée Glasson et décroche en décembre de la même année le Prix d'étude de la Fondation Ernst Göhner (Migros).
En mars 2002, elle remporte le Premier Prix de la Fondation Hegar pour la musique contemporaine à Zürich et en février 2003, le Prix de la fondation Kiefer-Halblitzel.
Elle a participé à l'Académie d'orchestre de la Tonhalle et a fait un stage (2002-2003) à l'orchestre symphonique de Bienne. Elle effectue des remplacements à l'orchestre de Winterthur.
Parallèlement à ses activités régulières de musique de chambre, récitals et soliste, elle enseigne à l'école de musique de Marly et joue avec la "Camerata Schweiz".
Afonso Venturieri
Basson
Afonso Venturieri est né en 1960 à Belém, Brésil. Il commence ses études musicales dans son pays natal.
Bénéficiaire d'une bourse d'étude du gouvernement allemand, il entre dans la classe de Helman Jung à la Hochschule für Musik de Detmold où il passe l'examen de Künstlerische Reifeprüfung avec haute distinction en 1984. Il achève sa formation auprès de Milan Turkovic, à la célèbre Hochschule für Musik du Mozarteum de Salzbourg, et suit plusieurs masterclasses de Klaus Thunemann.
Après avoir été bassoniste à l'Ensemble Modern de Francfort, Afonso Venturieri est devenu membre de l'Orchestre de la Suisse Romande en 1987, où il occupe le poste de premier basson solo.
Il remporte en 1989 le Premier Prix du Concours International pour instruments à vent organisé par l'Union Suisse des Artistes Musiciens (USDAM).
L'activité de soliste et de chambriste d'Afonso Venturieri l'amène à jouer dans plusieurs pays européens et en Amérique du Sud, notamment avec les "Salzburg Chamber Soloists" et la Camerata Academica des Mozarteums Salzburg, ensembles avec lesquels il garde un contact régulier et précieux.
Dés l'automne 2002 il est professeur de basson - classes professionnelles - au Conservatoire de Musique de Genève.
Lien: Ensemble Fidelio
Orchestre de chambre Suisse
Cet ensemble de 30 musiciens a été fondé en 1988 à Fribourg. Il collabore avec des solistes renommés et accompagne régulièrement des chœurs pour de grandes œuvres vocales. Il a été invité à Luxembourg, Truro, Lancaster et à Belgrade.
Liens: http://www.kammerorchester.ch
Emmanuel Siffert
Chef d'orchestre
Né en 1967, il étudie le violon à Fribourg et à Bâle, et profite des précieux conseils de Sandor Végh, à Salzbourg où, durant quelque temps, il joue à la Camerata Academica. Il étudie la direction chez Ewald Körner, puis chez Jorma Panula, en Finlande. Il se perfectionne ensuite auprès de Horst Stein, Ralf Weikert et de Carlo Maria Giulini, à Milan. Dès 1999, il est chef titulaire de l’European Chamber Opera, à Londres, ainsi que de l’Orchestra Sinfonica della Valle d’Aosta.
Orchestre de chambre de Neuchâtel
Acteur principal de la vie musicale neuchâteloise, l'Orchestre de chambre de Neuchâtel célèbre déjà 60 ans d'existence. Formé pour une bonne part de musiciens neuchâtelois, tous professionnels, l'OCN a été créé en 1943 déjà. C'est sous l'impulsion de Ettore Brero, compositeur et chef d'orchestre, que l'OCN devient un ensemble semi-professionnel en 1951. Dès 1966, l'orchestre se transforme en un véritable orchestre professionnel sous la direction inlassable d'Ettore Brero, et ceci pendant près de 20 ans.
Dès 1983, Jan Dobrzelewski accède à la tête de l'OCN. Ses compétences largement reconnues lui valent d'être l'invité régulier de nombreux orchestres en Suisse et à l'étranger. Depuis la saison 1999/2000, Jan Schultsz, chef d'origine hollandaise et résidant en Suisse, conduit l'OCN vers de nouveaux horizons et rencontre de beaux succès, salués par des critiques musicales élogieuses. Chef au talent reconnu, il explore avec les musiciens de l'OCN de nouvelles pages de répertoire, pour la plus grande joie des mélomanes.
Collaborant régulièrement avec des choeurs régionaux, l'OCN s'est aussi engagé dans la promotion musicale auprès des jeunes. A ce titre, l'orchestre organise des concerts de fin d'année réunissant plus de 1500 chanteurs en herbe, enchantés de vivre une expérience musicale et chorale aussi exceptionnelle.
[Source: Guy Quenot, administrateur de l'Orchestre de chambre de Neuchâtel]
Lien: Site sur l'Orchestre de Chambre de Neuchâtel
Jan Schultsz
Chef d'orchestre
Né à Amstredam en 1965, Jan Schultsz a étudié le cor et le piano au «Sweelinck Konservatorium», avant de se perfectionner, notamment en Suisse. Il poursuivra ses études de cor à la Schola Cantorum de Bâle, puis à Lausanne avec Bruno Schneider. On le trouvera alors au sein d'ensembles aussi prestigieux que le Concertgebouw d'Amsterdam, le Concerto Köln ou la Camerata de Berne. Malgré ces remarquables références, il a renoncé aujourd'hui à cette composante de son talent.
Il en va trés différemment du piano où Jan Schultsz s'est acquis une réputation d'accompagnateur qui ne cesse de croître. Deux récents exemples suffiront à en apporter la preuve: un disque avec le ténor Werner Güra, qui lui a valu deux récompenses internationales et un récital en compagnie de la célèbre cantatrice Cecilia Bartoli à la Fondation Gianadda de Martigny.
Pour compléter ce tableau, il faut ajouter un concert au Carnegie Hall de New York, des prestations de soliste avec différents orchestres, la direction de la classe de lied et d'oratorio au Conservatoire Bruckner de Linz, un poste de corépétiteur à l'Opéra de Zurich, et la liste n'est pas exhaustive !
Enfin la direction d'orchestre retient de plus en plus Jan Schultsz qui, là encore, a suivi une formation de très haut niveau. Nombreux sont les ensembles qui ont déjà fait appel à ses services, dans les grandes villes de notre pays, à Salzbourg, Vienne, Budapest, Hilversum, Eindhoven...
Depuis trois ans, il est en outre directeur artistique du festival d'opéra de l'Engadine à Saint-Moritz.
C'est dire la chance qu'a l'OCN et, partant, son public, de pouvoir compter sur un chef aussi compétent et universel que Jan Schultsz.
Lien: Site de Jan Schultsz
Irina Popova-Koussev
Sopranistin
Die Sopranistin wurde in Pavlikeni, Bulgarien geboren. Schon als Kind lernte sie Klavier une Querflöte spielen. 1990 schloss sie ihr Flötenstudium ab und begann ihre Gesangsausbildung an der Staatlichen Musikakademie von Sofia in der Klasse von Prof. Irena Brambarova. Noch während des Studiums wirkte sie an bedeutenden Opernaufführungen im Theater Sofia mit und eines ihrer Konzerte mit der Sofia Philharmonie wurde vom Kernsehen übertragen.
1995 nahm sie am Gesangswettbewerb Wien "Belvedere" teil und gewann den Preis der International Media.
Seit 1996 ist sie Ensemblemitglied am Theater Luzern, wo sie viele bedeutende Rollen, wie z.B. Margarethe (Faust, Gounod), Luisa Miller (Verdi), Donna Elvira (Don Giovanni) und Violetta in La Traviata sang.
An der Wiener Volksoper war sie die Saffi im Zigeunerbaron und auf Schloss Weikersheim sang sie in einem Opernkurs von Jeunesse Musicale Deutschland die Mimi.
Ihre nächsten Projekte in Luzern sind die Rosalinde in "Die Fledermaus" und Amelia in "Un Ballo di Maschera".
Claudia Schubert
Alt
Claudia Schubert ist in Darmstadt, Deutschland aufgewachsen. Sie studierte ab 1986 Gesang an der Hochschule für Musik und Darstellende Kunst in Frankfurt bei Elsa Cavelti, wo sie ithre Ausbildung 1992 beendete. Ferner nahm sie an Meisterkursen von Laura Sarti in London teil.
Von 1987-1991 var die Künstlerin Stipendiatin der Studienstiftung des Deutschen Volkes.
Bereits seit 1987 ist Claudia Schubert regelmässig als Konzertsängerin tätig. Seither ist sie in vielen bedeutenden Musikzentren Europas, in Israel, Japan, Kanada une den U.S.A. aufgetreten.
Bei namhaften Festivals "Alter Musik", wie Utrecht, Brügge, Göttingen, Halle u.a. arbeitete sie mit Dirigenten wie Jordi Savall, Frieder Bernius, Herrmann Max, Reinhard Goebel, Ton Koopmann, Frans Brüggen, John Eliot Gardiner u.a.
Gastspiele an Opernhäusern in Frankfurt, Brüssel und Salzburg ergänzen ihre Tätigkeit.
Zahlreiche Tonträgeraufnahmen sind mit ihr bei Orfeo, EMI, Harmonia mundi, Philips und Virgin Classics erschienen.
Ray M. Wade
Tenor
Der gebürtige Texaner studierte Gesang bei Willis Patterson und George Shirley. Bei nationalen und internationalen Gesangswettbewerben war er mehrfach erfolgreich: "Internationaler Enrico-Caruso-Wettbewerb" (Mailand, 1992), Wettbewerb für Nachwuchskünstler der Metropolitan Opera (New York, 1993), 1994 errang er den 1. Preis in einem nationalen amerikanischen Gesangswettbewerb und 1996 gehörte er zu den Preisträgern des internationalen "Queen Elizabeth Music Competition" in Brüssel.
In Deutschland startete Ray M. Wade eine beachtliche Laufbahn. Er war von 1995 bis 1998 Ensemblemitglied im Nationaltheater Mannheim und sang dort zahlreiche bedeutende Partien seines Fachs, u.a. Alfredo in "La Traviata", Almaviva in "Il Barbiere di Siviglia" sowie alle grossen Mozart-Tenorpartien.
Wade sang auch an den Bregenzer-Festspielen, unter Marcello Viotti im Rossini-Stabat Mater im Gewandhaus Leipzig und 1999 im Prinzregenten-Theater München den Belmonte.
Ray M. Wade, Jr. hat mit renommierten Orchestern wie dem Metropolitan Opera Orchestra New York, dem Orchester der Deutschen Oper Berlin u.a. zusammengearbeitet. Nach Engagements am Theater Basel (u.a. als Tamino in Mozarts Zauberflöte und Nadir in Bizets Die Perlenfischer) ist er ab der Spielzeit 2004/05 festes Ensemblemitglied der Oper Köln.
René Koch
Bassbariton
René Koch studierte Schulmusik und Sologesang bei Hermann Fischer an der Musikhochschule Luzern. Es folgten Meisterkurse bei Andreas Schmidt und Theo Adam im Rahmen der Int. Bachakademie Stuttgart, sowie Privatstudien bei Kammersänger Siegfried Lorenz in Berlin. Konzerte und Rundfimkaufnahmen unter Dirigenten wie Andrew Parrott, Helmuth Rilling, Howard Griffiths, Michel Corboz führten ihn durch ganz Europa.
Ebenso war er an Radio- u. CD-Produktionen u.a. mit den Berliner Symphonikern, dem Berner Sinfonieorchester, dem Orchestre de la Suisse Romande, dem Zürcher Kammerorchester, dem Orchestra della Svizzera Italiana u.a. beteiligt. Weiterbildung bei Philippe Huttenlocher, Eva Krasznai und Kurt Widmer. Zweimaliger Preisträger des Aargauischen Kuratoriums.
Zurzeit ist er als Gesangspädagoge mit Lehrauftrag an der Pädagogischen Fachhochschule Aargau tätig. René Koch sang im April 2004 "Golgotha" von Frank Martin in der Berliner Philharmonie sowie am Lucerne Festival Ostern zusammen mit den Berliner Symphonikern unter Alois Koch.
Im August wird er unter Michel Corboz am Rheingau-Musikfestival (D) das Duruflé-Requiem sowie den Messias auf einer Frankreich-Tournee singen. Dazu folgen im November das Verdi-Requiem, in der Tonhalle Zürich (Sinfonisches Orchester Zürich) und das Brahms-Requiem in Bern und Thun (Berner Sinfonieorchester).
Choeur Regio de Binningen (Bâle)
Le Chœur Regio de Binningen (Bâle), créé en 1976 compte 120 chanteurs. Son répertoire va de Bach à Honegger et Schönberg. Il se produit a capella et comme chœur de concert avec des orchestres symphoniques. La DRS en a fait plusieurs enregistrements.
Lien: Site du Choeur Regio
Stefan Genz
Bariton
Stefan Genz wurde 1973 in Erfurt geboren. Seine erste musikalische Ausbildung erhielt er als Mitglied des Leipziger Thomanerchors. An der Hochschule für Musik und Theater Leipzig studierte er bei Hans-Joachim Beyer. An der Staatlichen Hochschule für Musik in Karlsruhe folgten ab 1994 auch Studien bei Mitsuko Shirai und Hartmut Hall. Liedinterpretationsstudien absolvierte Stephan Genz auch bei Dietrich Fischer-Dieskau und Elisabeth Schwarzkopf.
Stephan Genz gewann einige renommierte Preise bei internationalen Wettbewerben, darunter 1994 beim Internationalen Johannes-Brahms-Wettbewerb Hamburg und beim Internationalen Hugo-Wolf-Wettbewerb Stuttgart.
Gastverträge führten ihn u.a. an die Opernhäuser von Berlin (Deutsche Staatsoper), Hamburgische Staatsoper, Semperoper Dresden, Lausanne, Strasbourg und Paris (Bastille, Théâtre des Champs-Elysées), Teatro alla Scala Milano und zu den Festspielen nach Aix-en-Provence.
Stephan Genz konzertierte mit zahlreichen renommierten Dirigenten, so u.a. mit Myung-Whun Chung, Marcus Creed, Gerd Albrecht, Enoch zu Guttenberg, Daniel Harding, Nikolaus Harnoncourt, Philippe Herreweghe, Thomas Hengelbrock, Gustav Kuhn, Sigiswald Kuijken, Jesus Lopez-Coboz, Fabio Luisi, Kurt Masur, Kent Nagano, Georges Prétre, René Jacobs, Helmuth Rilling, Giuseppe Sinopoli.
Inzwischen erschienen auch zahlreiche Lieder CD-Einspielungen bei Claves, Hyperion, Capriccio und Teldec, die teilweise mit sehr renommierten Preisen ausgezeichnet wurden, so u.a mit dem Diapason d'Or, Timbre de Platin. Im Oktober 1999 erhielt der Bariton den Brahms-Preis des Landes Schleswig-Holstein.
Für den Bereich Sologesang wurde Stephan Genz im Oktober 1999 in London der begehrte Gramophone Award verliehen. Im Jahr 2000 erhielt er den belgischen Kritikerpreis «Prix du Jeune Musicien de l'Année 2000».
Zahlreiche Liederabende und Konzerte in den USA und in nahezu allen europäischen Ländern vervollständigen die künstlerischen Aktivitäten des Baritons. Sein Debut in der Londoner Wigmore Hall im März 1997 wurde zu einem großen Erfolg. Seitdem gab er immer wieder Liederabende in der Wigmore Hall. Es folgten Einladungen zu Liederabenden u.a. nach Amsterdam (Concertgebouw), Frankfurt (Alte Oper), Philharmonie Köln, Brüssel (Opera Royal de la Monnaie), Paris (Chatelet, Champs Elysées, Louvre), zur Schubertiade Feldkirch/Hohenems,Bergen Intern.Festival, Händel-Festspiele Karlsruhe, Osterklang Wien, Svjatoslay-Richter Festival Moskau, zum Edinburgh Festival, nach Italien ( u.a. Maggio Musicale Firenze),New York, Spanien und Japan (Tokyo, Okoyama, Nagaoka), Festival Verbier, Festspiele Aix-enProvence.
In den Jahren 2002 und 2003 konnte Stephan Genz große Erfolge bei Liederabend-Tourneen durch die USA und Kanada verzeichnen.
Alexander Schmalcz
Piano
Alexander Schmalcz, né à Weimar en Allemagne, débute ses études de piano à l 'âge de 10 ans à Dresde dans le célèbre chour allemand d'hommes, le Dresdner Kreuzchor. En 1993, il part étudier à Londres avec Lain Burnside et Graham Johnson à la Guidhall School of Music and Drama. Il participe également à des master-classes avec Irwin Gage, Roger Wignoles, Peter Schreier, Thomas Quasthoff, Charles-André Linale et Kyoko Hashimoto.
En 1996, il reçoit le „Megan Foster Accompaniment Prize“ et le „Gerald Moore Award“. Le Trio Pantoum, dont il fait partie, remporte le „Nederlands Impresariaat Competition“ à Amsterdam. Il se produit en Europe (Wigmore Hall et Covent Garden de Londres, Concertgebouw d'Amsterdam, Frauenkirche de Dresde, le Vatican.), mais aussi au Japon et aux Etats-Unis.
Alexander Schmalcz est invité dans les grands festivals internationaux (European Music Festival à Stuttgart, Windsor en Angleterre, Lanciano en Italie.). Il accompagne régulièrement des chanteurs tels que Liubov Chuchrova, Adele Eikenes, Inessa Galante, Konrad Jarnot. Depuis 1999, parallèlement à sa carrière internationale, il enseigne à l'Ecole Robert Schumann de Düsseldorf. Récemment, il a donné plusieurs récitals, notamment au Wigmore Hall de Londres avec Marcus Ullmann, en Allemagne avec Peter Schreier, et il s'est également produit en tournée aux Etats-Unis et au Japon avec Jörg Hempel et Stephan Loges.
Sabine Meyer
Klarinette
Sabine Meyer gehört heute weltweit zu den renommiertesten Solisten überhaupt. Ihr ist es zu verdanken, dass die Klarinette, oft als Soloinstrument unterschätzt, das Konzertpodium zurückerobert hat.
Nach Studien in Stuttgart bei Otto Hermann und in Hannover bei Hans Deinzer schlug Sabine Meyer zunächst die Orchesterlaufbahn ein und wurde Mitglied des Symponieorchesters des Bayerischen Rundfunks. Es folgte ein Engagement als Solo-Klarinettistin beim Berliner Philharmonischen Orchester, welches sie jedoch bald aufgab, da sie zunehmend als Solistin gefragt wurde. Seither führten sie ungezählte Konzerte sowie Rundfunk- und Fernsehauftritte in alle Musikzentren Europas sowie nach Brasilien, Israel, Kanada, Afrika und Australien. Seit zwanzig Jahren gastiert sie regelmässig in Japan und den USA.
Sabine Meyer feierte Erfolge als Solistin bei zahlreichen Orchestern im In- und Ausland. Sie gastierte bei allen bedeutenden Orchestern in Deutschland und wurde von führenden Orchestern in der Welt engagiert, so z.B. vom Chicago Symphony Orchestra. vom London Philharmonic Orchestra, vom NHK Symphony Orchestra Tokio, vom Orchestre de la Suisse Romande, dem Philharmonischen Orchester Berlin, von den Radio Sinfonieorchestern in Wien, Basel, Warschau, Prag und Budapest sowie von zahlreichen anderen Klangkörpern.
Im September 2000 war Sabine Meyer „Artist in Residence“ bei den Internationalen Musikfestwochen Luzern. In diesem Rahmen hat sie das Klarinettenkonzert „Metamorphosis“ von Toshio Hosokawa mit dem Chamber Orchestra of Europe unter der Leitung von Heinz Holliger uraufgeführt. Ausserdem war sie in verschiedenen Kammermusikprojekten, vom Duoabend mit Lars Vogt über das Bläserensemble bis hin zu einem Konzert mit der Bigband der Bamberger Symphoniker in Luzern zu hören. Im Sommer 2002 gastierte Sabine Meyer erstmals bei den Wiener Philharmonikern und zwar im Rahmen der Salzburger Festspiele unter Leitung von Christian Thielemann.
Sabine Meyers besondere Zuneigung gehört der Kammermusik. In vielfältigsten Zusammensetzungen hat sie mit Künstlern wie Barbara Hendricks, Bruno Canino, Aloys Kontarsky, Heinrich Schiff, Gidon Kremer, Oleg Maisenberg, dem Hagen sowie dem Alban Berg Quartett und dem Wiener Streichsextett musiziert. In der Saison 2001/02 unternahm Sabine Meyer eine weltweite Tournee mit dem Tokyo String Quartet.
1983 gründete sie, gemeinsam mit ihrem Ehemann Reiner Wehle und ihrem Bruder Wolfgang Meyer das „Trio di Clarone“. Fast vergessene Original-Kompositionen Mozarts sowie bedeutende Werke der Gegenwart bilden das Repertoire dieses Ensembles, welches aber auch für aussergewöhnliche Programme die Besetzung erweitert, so mit dem amerikanischen Jazzklarinettisten Eddie Daniels. Mit diesem wurde auch die CD „Blues für Sabine“ eingespielt. Anlässlich des Bachjahres 2000 arbeitete das Trio mit dem Jazzklarinettisten Michael Riessler zusammen. Es entstand das Crossover-Projekt „Bach 2000“ welches dann auch bei EMI Classics unter „Bach in 1 hour“ veröffentlicht wurde.
1988 bildete Sabine Meyer das „Bläserensemble Sabine Meyer“, in welchem führende Bläsersolisten aus verschiedenen Ländern zusammenwirken. Das Ensemble gastiert regelmässig im In- und Ausland mit einem breitgefächerten Repertoire von der Klassik bis zur Avantgarde.
Im solistischen wie im kammermusikalischen Bereich setzt sich Sabine Meyer immer wieder für zeitgenössische Musik ein - so wurden ihr von Jean Françaix, Edison Denissov, Harald Genzmer, Toshio Hosokawa, Niccolo Castiglioni, Manfred Trojahn und zahlreichen anderen Komponisten Werke gewidmet.
Sabine Meyer gab Meisterkurse in Deutschland, Italien, Österreich, Japan und den USA und wurde 1993 als Professorin an die Hochschule für Musik in Lübeck berufen.
Für EMI Classics hat Sabine Meyer in den letzten Jahren zahlreiche Einspielungen vorgenommen. Das aufgenommene Repertoire reicht von der Vorklassik bis hin zu zeitgenössischen Kompositionen und umfasst alle wichtigen Solokonzerte und Kammermusikwerke der Klarinette. Für die exemplarischen Aufnahmen der Konzerte von Johann und Carl Stamitz erhielt sie 1994 und 1996 den Echo-Preis als „Instrumentalistin des Jahres“ 2000 dann erneut für die Neuaufnahme des Mozartkonzertes mit den Berliner Philharmonikern unter Claudio Abbado. Im Herbst 2003 erhält sie diesen Preis zum vierten Mal und zwar für die Einspielung von Werken Webers, Mendelssohns und Baermans mit der Academy St. Martin in the Fields.
Neben zahlreichen musikalischen Auszeichnungen ist Sabine Meyer Trägerin des „Niedersachsen Preises“ und Mitglied der „Akademie der Künste Hamburg“.
Festival Strings Lucerne
Célèbre dans le monde entier, l'orchestre de chambre Festival Strings Lucerne est fondé en 1956 par Wolfgang Schneiderhan et Rudolf Baumgartner. Ce dernier a présidé aux destinées de l'ensemble pendant plus de 40 ans avant que la direction artistique ne soit reprise par Achim Fiedler en 1998. Les Festival Strings Lucerne se produisent régulièrement dans les grands centres musicaux d'Europe et effectue de grandes tournées sur les autres continents, en Amérique du Sud (2000), en Afrique du Sud (2002), en Turquie (2003) et dix concerts aux Etats-Unis (2003), y remportant en succès absolu; en 2004, sont prévues des tournées en Amérique du Sud et du Nord. L'orchestre joue chaque année au Festival International de Lucerne; il est en outre l'hôte d'autres festivals renommés comme le Festival d'Automne de Prague, Le Festival de Rheingau et le Festival de Ludwigsburg.
Depuis leur création, les Festival Strings Lucerne ont travaillé avec des solistes aussi prestigieux que Pablo Casals, Clara Haskil, David Oïstrakh. Récemment, l’orchestre de chambre a joué avec James Galway, Sabine Meyer, Sharon Kam, Thomas Zehetmair, Kolja Blacher, Leonidas Kavakos, Ewa Kupiec, Bernd Glemser ou encore Alexander Lonquich.
Les Festival Strings Lucerne veulent établir un dialogue créatif entre ancienne et nouvelle musique. Leur vaste répertoire comprend des œuvres destinées aussi bien à des ensembles à cordes qu'à des orchestres de chambre élargis et va du baroque - où il intègre les dernières connaissances historiques en matière d'exécution - jusqu'à la musique contemporaine. Au cours de ses presque 50 ans d'existence, l'ensemble a eu l'occasion de jouer en première mondiale plus de 90 œuvres de compositeurs aussi reconnus que Frank Martin, Bohuslav Martinu, Sándor Veress, Iannis Xenakis, Krzysztof Penderecki, Herbert Willi ou Milko Kelemen. La plupart de ces pièces ont été écrites spécialement pour les Festival Strings Lucerne et ses directeurs artistiques. De nombreux enregistrements témoignent en outre de l'activité novatrice de l’ensemble. Depuis 2003, les Festival Strings Lucerne enregistrent exclusivement pour OehmsClassics. Les premiers deux CDs «Dialogue Bach – Honegger» et «Dialogue Schubert – Webern» sont devenus un succès énorme.
En 1986 a été constituée la «Fondation Festival Strings Lucerne», en collaboration avec la Ville et le Canton de Lucerne. Le Conservatoire de musique de Lucerne accueille les Festival Strings Lucerne à titre d'ensemble en résidence. Ces derniers sont soutenus depuis de nombreuses années par le large cercle des «Amis et mécènes du Festival Strings Lucerne».
Lien: http://www.festivalstringslucerne.org
Achim Fiedler
Chef d'orchestre
Né à Stuttgart, Achim Fiedler a d'abord étudié le violon avec Saschko Gawriloff et la musique de chambre avec le Quatuor Amadeus. Bénéficiant d'une bourse d’étude, il continue à étudier le violon à la Guildhall School de Londres avant de se tourner vers la direction d’orchestre auprès de Franco Gallini à Milan et Thomas Ungar à Stuttgart. Il participe ensuite, en qualité de Conducting Fellow aux cours de Seiji Ozawa à Tanglewood, aux États-Unis. Peu après, il est nommé assistant de Bernard Haitink et de Carlo Maria Giulini.
Achim Fiedler est soutenu de 1994 à 2001 par le Deutscher Musikrat ; il a aussi décroché plusieurs prix internationaux de direction d'orchestre, dont le 1er Prix à Cadaqués en Espagne, et la Bourse Herbert von Karajan en 1997.
Achim Fiedler dirige de nombreux orchestres comme par exemple la Staatskapelle de Dresde, l’Orchestre Symphonique de Berlin, l’Orchestre Philharmonique de la NDR Hanovre, l’Orchestre de Chambre de Vienne, l’Orchestre Royal Symphonique de Séville et l’Orchestre Philharmonique de Gran Canaria. Pendant la saison 2003/04, Achim Fiedler dirigera, entre autres, au Musikverein de Vienne et l’Orchestre Symphonique de Barcelona et National de Catalunya. En 1998, il est nommé directeur artistique du Festival Strings Lucerne.
Hanna Weinmeister
Violon
Née à Salzbourg, elle étudie avec Bruno Steinschaden au Mozarteum, puis avec Gerhard Schulz, au Conservatoire de Vienne, et enfin avec Zakhar Bron, au Conservatoire de Lübeck. Elle est lauréate de nombreux concours internationaux : Concours Mozart à Salzbourg, Concours Jacques Thibaud à Paris, Parkhouse Award, à Londres. Elle fait de la musique de chambre avec Gidon Kremer, Christian Tetzlaff, Alexander Lonquich, Eduard Brunner et Alexei Lubimov. Elle se produit régulièrement avec ses frère et soeur. En 1997-1998, elle est invitée dans la série “Étoiles montantes” de l’European Concert Hall, qui présente de jeunes artistes poursuivant une carrière internationale. Dès 1998, elle est premier violon solo de l’Opéra de Zurich. Elle joue un Stradivarius “Bennett” de 1692.
Kammerorchester Basel
En 1984, un groupe de jeunes diplômés de divers conservatoires suisses fondent un nouvel orchestre de chambre, la Serenata Basel. Cela se passe trois ans avant que Paul Sacher ne dissolve “son” Basler Kammerorchester, le BKO, après 60 ans d’activité. En 1987, se clôt ainsi un chapitre important de la vie musicale bâloise. Sous la direction de Johannes Schlaefli, la Serenata Basel se met à explorer des compositions de tous les styles. C’est de la Serenata qu’émerge enfin le Kammerorchester Basel, le KOB, un orchestre sans chef permanent. Cela signifie une concertation entre tous pour le choix des chefs, des solistes, mais aussi du répertoire. Vingt ans ont passé, et le KOB a bien trouvé sa place sur la scène musicale suisse.
Lien: Site du Kammerorchester Basel
Christopher Hogwood
Chef d'Orchestre
Né en 1941, il étudie, entre autres, avec Raphael Puyana et Gustav Leonhardt. Il fonde The Academy of Ancient Music en 1973. Depuis 2000, il est chef invité du KOB. Son catalogue comprend plus de 200 enregistrements. Il est l’éditeur pour Musica Britannica de plusieurs collections de musique pour clavecin.
Ensemble «Da Pacem»
Da Pacem est un ensemble de musique de chambre, spécialisé dans l’art baroque, fondé par la soprano Raphaële Kennedy et l’organiste Pierre-Adrien Charpy. Né de l’amour d’une musique et de la nécessité de la partager, cet ensemble se forge patiemment une personnalité artistique originale, en dehors des canons officiels. Son travail est basé sur la sensualité, la théâtralité et la rhétorique, considérées comme pierres angulaires du répertoire baroque. S’il accorde une grande place à la musique religieuse, c’est qu’elle était la plus “démocratique” de l’époque, car beaucoup moins réservée à une élite sociale que la musique profane. Si son nom est latin, il ne faut y voir qu’un hommage à Josquin Desprez, père de la musique rhétorique. S’il joue sur instruments d’époque, ce n’est pas pour recréer une musique d’époque, mais pour utiliser les outils les mieux adaptés à l’épanouissement poétique de ce répertoire dans ce qu’il a de plus universel. Da Pacem est un ensemble contemporain s’adressant à un public avec lequel il a beaucoup à partager.
Raphaële Kennedy
Soprano
Elève de Béatrice Cramoix et Caroline Pelon, elle obtient en 1998 un premier prix de chant baroque à l’unanimité avec félicitations du jury des concours centralisés de la Ville de Paris.
Elle est régulièrement sollicitée comme soliste par la Fenice (Jean Tubéry), les Saqueboutiers de Toulouse (Jean-Paul Canihac), la Simphonie du Marais (Hugo Reyne), Le Poème Harmonique (Vincent Dumestre) et les Paladins (Jérôme Corréas).
Attachée au répertoire polyphonique ancien et contemporain, elle est membre de l’ensemble européen William Byrd (Graham O’Reilly), des ensembles De Caelis (Laurence Brisset) et Les Jeunes Solistes (Rachid Safir). Elle collabore également avec la Capella Reial de Catalunya (Jordi Savall), A Sei Voci (Bernard Fabre-Garrus), Vivete felici (Geoffroy. Jourdain) et Axe 21 (Laurence Equilbey).
Elle a fondé avec l’organiste Pierre-Adrien Charpy l’ensemble Da Pacem, spécialisé dans le répertoire baroque, qui se produit dans divers festivals (Printemps des Arts, Ambronay, Colla Voce de Poitiers…) et dont les enregistrements consacrés à Bernier (Champeaux, 1998) et Campra (Arion, 2000) ont obtenu de nombreuses récompenses : «choc» du Monde de la Musique, «ffff» Télérama, «10» de Répertoire, «recommandé» par Classica.
Pierre-Adrien Charpy
Orgues
Après une médaille d’or en 1990 au C.N.R. de Marseille, Pierre-Adrien Charpy poursuit ses études d’orgue auprès d’André Isoir au C.N.R. de Boulogne-Billancourt, où il reçoit en 1994 un premier prix d’interprétation à l’unanimité avec félicitations du jury. La même année, il obtient un premier prix de contrepoint Renaissance (classe d’Olivier Trachier) et un premier prix de fugue et formes au C.N.S.M. de Paris (classe de Thierry Escaich en 1995). Titulaire du C.A. d’écriture musicale, il enseigne au C.N.R. de Marseille.
Comme interprète, c’est à Saint-Bertrand de Comminges et à Saint-Cyprien du Périgord notamment que l’on a pu l’entendre. Comme continuiste, il collabore avec les ensembles Clément Janequin (Dominique Visse), La Fenice (Jean Tubéry), Vivete Felici (Geoffroy Jourdain) et William Byrd (Graham O’Reilly) ...
Son activité de compositeur a été récompensée par les prix Jousselin-Korewo (1999) et André Caplet (2001) de l’Institut de France.
Hiroko Sakagami
Piano
Après avoir terminé ses études à l’Université nationale des beaux-arts et de la musique de Tokyo et remporté plusieurs concours, la pianiste japonaise Hiroko Sakagami touche en 1985 une bourse de la Confédération suisse, ce qui lui permet de poursuivre ses études auprès de Hubert Harry et Nikita Magaloff. En 1987, elle décroche le diplôme de soliste du Conservatoire de Lucerne «avec la plus haute distinction» - mention qui n’avait jamais été décernée jusqu’ici. La même année, elle remporte le premier prix du Concours Clara-Haskil de Vevey.
Depuis lors, Hiroko Sakagami a donné des concerts dans de nombreuses villes d’Europe et du Japon, et joué dans des festivals internationaux comme le Printemps des Arts (Monte-Carlo), les Semaines musicales (Lucerne), le festival Menuhin (Gstaad) et les Settimane musicali (Ascona). L’Orchestre philharmonique de Tokyo l’a engagée comme soliste pour une tournée européenne. D’autres tournées l’ont emmenée au Canada, en Irlande, en Pologne, en Bosnie-Herzégovine et en Roumanie. Depuis 1990, elle se produit aussi régulièrement avec le quatuor Carmina.
Hiroko Sakagami a participé à de nombreuses productions radiophoniques et discographiques, et a donné des cours magistraux, notamment à l’Université de Colombie britannique (Vancouver) et à Sigisoara (Roumanie). Depuis 1987, elle dirige une classe professionnelle au Conservatoire supérieur de musique de Lucerne.
Lien: Site web de Hiroko Sakagami
Alexei Volodin
Piano
Né en 1977 à Saint-Pétersbourg, il débute le piano à 9 ans, dans sa ville natale. En 1987, sa famille s’installe à Moscou où il étudie auprès de I. Chaklina, puis de T. Zelikman. En 1994, il est dans la classe de maître de Elisso Virsaladze, au Conservatoire de Moscou. Durant la saison 2001/2, il étudie à l’International Piano Fondation “Theo Lieven”, à Côme. Il remporte le Concurso Internacional Paloma O’Shea, à Santander, en 1998, l’Interntional Piano Competition of Australia, à Sydney, en 2000, et le Concorso Internazionale Ennio Porrino, à Cagliari, en 2001. Enfin, en juin 2003, il est le lauréat du 9e Concours Géza Anda, à Zurich. Grâce à cette dernière distinction, il est l’invité de plusieurs orchestres, les Wiener Philharmoniker, l’Orchestre d’État d’Athènes, la Tonhalle de Zurich, l’Orchestre Tchaïkovsky de Moscou et l’Orchestre Philharmonique de Belgrade. En 2003, paraît son premier CD avec des transcriptions de musiques de ballets de Tchaïkovsky et de Strawinsky.
Maxime Guénin
Piano
Lucas Grosjean
Piano
Mélodie Zhao
Piano
Jean-Sélim Abdelmoula
Piano
Frédéric Bager
Piano
Piotr Paleczny
Piano
Né en 1946 à Rybnik, il étudie auprès de Jan Ekier et est diplômé de l’Académie de Varsovie. Entre 1968 et 1975, il est lauréat des Concours de Sofia, Munich, Varsovie (3e Prix lors du 7e Concours Fryderyk Chopin), Pleven et Bordeaux. Il reçoit aussi en 1970 un prix spécial de la Fryderyk Chopin Society. Son répertoire concertant comprend les deux Concertos de Chopin, celui d’Ignacy Jan Paderewski, la Symphonie concertante de Karol Szymanowski et le Concerto de Witold Lutoslawski. Il dirige maintenant la classe professionnelle de piano à l’Académie de Musique Fryderyk Chopin à Varsovie, et donne également plusieurs cours de maître ; il siège dans plusieurs jurys de concours. Depuis 1993, il est directeur artistique du plus ancien festival de musique de Pologne, le Festival International Chopin, à Duszniki Zdrój. Il a enregistré les Concertos des compositeurs polonais, ainsi que toutes les Ballades et les Sonates de Chopin, en tant que contributions à l’Édition nationale des Œuvres complètes de Fryderyk Chopin.
Lien: Site sur Piotr Paleczny
Quatuor Brodsky
Cet ensemble s’est formé en 1972 et a pris son nom d’Alfred Brodsky, le violoniste russe et pédagogue inventif de Manchester, où les quatre instrumentistes ont étudié. « Pour nous, un quatuor à cordes est comme un laboratoire où deux violons, un alto et un violoncelle, et nous quatre, cherchons sans fin l’alchimie parfaite du son, de l’esprit, de la dynamique, de l’harmonie, de l’équilibre et du bonheur. Quatre instruments, quatre personnalités, et donc quatre gerbes d’idées artistiques qui doivent toutes se souder, “sans coutures”, pour aboutir à une musique inspirée et à d’excellentes exécutions. Il faut pourtant plus que quatre bons musiciens pour faire un bon quatuor : la vie dans un quatuor requiert dévouement et engagement. Ce n’est pas une improvisation, ni un travail de routine (“nine-to-five-job”). C’est plutôt comme un mariage à quatre ! La vie d’un quatuor dépasse en effet la scène et les répétitions. Le quatuor est notre vie, et non pas seulement notre job. Elle n’est pas facile et demande beaucoup de travail acharné, mais nous l’aimons comme cela, avec une passion qui nous a enflammés depuis près de trente ans ! Le répertoire pour quatuor à cordes est vaste et riche, il a commencé il y a 250 ans. C’est cela qui permet d’aimer de jouer dans une telle formation. Notre groupe a relevé avec bonheur ce défi de continuer cette merveilleuse tradition. Pour ce faire nous essayons d’ajouter quelques nouveautés aux musiques magnifiques qui sont déjà jouées. Nous commandons des œuvres pour nous à des compositeurs (Tavener, Lutoslawski, Sculthorpe) ; nous redécouvrons un répertoire négligé ou inconnu (tels les Quatuors de jeunesse de Benjamin Britten, ou même l’ultime Quatuor de Mendelssohn) ; nous collaborons avec d’autres musiciens pour élargir notre horizon et nous regardons aussi au-delà des limites de la musique classique. Cela nous a amenés à collaborer avec la Complicite Theatre Company, avec les chansonniers Elvis Costello, Björk et Paul McCartney, ou avec les compositeurs Dave Brubeck, Julian Nott et Django Bates. Ainsi, dans notre vie de chaque jour, nous jouons les magnifiques quatuors de Haydn, Mozart, Beethoven, Schubert, Bartok ou Schostakovitch, mais aussi des musiques qui ajoutent quelque chose de nouveau et de frais à cet formation instrumentale. » Andrew Haveron joue un violon de Samuel Zygmuntowicz, fait en 2001 ; celui de Ian Belton est signé Giovanni Paolo Maggini (1615), Jacqueline Thomas joue un violoncelle réalisé par Thomas Perry en 1785 ; quant à l’alto de Paul Cassidy, il est signé Francesco Guissani, Milano (1843) ; il est prêté par le Britten Trust. En mai 1998, les membres du Quatuor Brodsky ont reçu le Royal Philharmonic Society Award “for their outstanding contribution to the world of music”.
Lien: Site du Quatuor Brodsky
Claudia Barainsky
Soprano
La soprano berlinoise Claudia Barainsky a fait ses études à la Haute Ecole des Arts de sa ville natale, où elle a suivi l’enseignement de Dietrich Fischer-Dieskau. Parmi les nombreux orchestres avec lesquels elle s’est produite comme soliste figurent la Philharmonie de Berlin, le Philharmonia Orchestra de Londres, l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam et l’Orchestre de Paris. La cantatrice a chanté sous la direction de chefs renommés comme Gerd Albrecht, Christophe Eschenbach, Zubin Mehta, Ingo Metzmacher, Philippe Herreweghe, Michael Tilson Thomas et Giuseppe Sinopoli. Elle a récemment remporté un franc succès à Berlin dans La Création de Haydn, sous la conduite de Christian Thielemann, ainsi que lors d’une tournée sud-américaine avec la Jeune Philharmonie Allemande sous la baguette de Lothar Zagrosek. En 1994, Claudia Barainsky a fait ses débuts au Semperoper de Dresde. D’autres engagements ont suivi sur les scènes lyriques de Hambourg, Munich, Stuttgart, Leipzig, Cologne, Berlin, Bruxelles et Amsterdam. Le registre du Lied figure aussi en bonne place au répertoire de la soprano berlinoise, dont le talent a été mis en valeur à travers d’innombrables enregistrements discographiques et radiophoniques, ainsi que des productions télévisées.
Junge Deutsche Philharmonie
Dès sa création en 1974, la Jeune Philharmonie Allemande a compté parmi les orchestres symphoniques les plus intéressants et les plus demandés d’Allemagne. Des invitations régulières à participer aux festivals européens renommés confirment le fait que cette phalange appartient à l’élite des orchestres européens. Des critiques enthousiastes et de nombreux prix et distinctions s’ajoutent au palmarès de cette formation, qui regroupe les étudiants les plus talentueux issus des différentes Hautes Ecoles de Musique allemandes. Les membres de l’orchestre cultivent un esprit d’équipe en choisissant en commun les chefs et les solistes avec qui ils partagent l’estrade. Parmi les nombreux chefs, solistes et compositeurs qui ont collaboré avec cette formation figurent Lorin Maazel, Daniel Barenboïm, Gary Bertini, Gidon Kremer, Christian Tetzlaff, Sabine Meyer, Mauricio Kagel, Heinz Holliger et Pierre Boulez. La Jeune Philharmonie Allemande entretient depuis 1995 d’étroits contacts avec Lothar Zagrosek, directeur musical de l’Opéra du Württemberg (Stuttgart), qui officie en qualité de premier chef invité et conseiller musical de l’ensemble.
Lothar Zagrosek
Chef d'orchestre
Lothar Zagrosek occupe depuis 1997 les fonctions de directeur musical de l’Opéra du Württemberg (Stuttgart). Il avait auparavant occupé les mêmes fonctions à Solingen et Krefeld-Mönchengladbach, avant d’être nommé en 1982 chef attitré de l’Orchestre Symphonique de la Radio Autrichienne (Vienne). Il a ensuite passé trois ans à l’Opéra de Paris comme directeur musical, avant d’assumer la direction musicale de l’Opéra de Leipzig de 1990 à 1992. Depuis 1995, il est étroitement lié à la Jeune Philharmonie Allemande en qualité de premier chef invité et conseiller artistique. Les activités lyriques de Lothar Zagrosek ont amené le chef à se produire dans les opéras de Vienne et de Hambourg, à la Deutsche Oper Berlin, à l’Opéra de Francfort, au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, au Royal Opera House Covent Garden de Londres et au Festival de Glyndebourne. Il a aussi dirigé maintes formations symphoniques d’importance, comme les Philharmonies de Berlin et de Munich, l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, toutes les grandes formations radiophoniques allemandes, l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique de Londres, l’Orchestre Symphonique de Montréal et l’Orchestre Symphonique NHK de Tokyo. Lothar Zagrosek a dirigé à plusieurs reprises dans le cadre des festivals de Salzbourg, Vienne et Berlin. En 1997, il a été désigné «Chef de l’année» par la revue «Opernwelt».
Daniel Müller-Schott
Violoncelle
Il étudie avec Walter Nothas, Heinrich Schiff et Steven Isserlis. Il a bénéficié de l’encouragement personnel et du soutien d’Anne-Sophie Mutter et de sa Fondation, qui a mis à sa disposition un violoncelle d’Etienne Vatelot (Paris, 1985). Il joue aussi un Matteo Goffriller (Venise, 1725). À 15 ans, il gagne le Premier Prix du Concours Tchaïkovsky à Moscou. Ses premières tournées et son premier enregistrement sont consacrés aux Six Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. Son deuxième disque est consacré à Debussy, Poulenc, Franck et Ravel. Ses autres enregistrements sont dédiés aux deux Concertos de Haydn, à sa propre transcription de la Romance pour violon de Beethoven, aux deux Concertos de Joachim Raff, à la musique de chambre de Schumann, aux Concertos d’Aram Khatchaturian, d’Edward Elgar et de William Walton. Il vient aussi d’enregistrer les Trios avec piano de Mozart, avec Anne-Sophie Mutter et Sir André Previn. Daniel Müller-Schott est un découvreur de partitions nouvelles ou inconnues, qui lui permettent, quelques fois en faisant ses propres transcriptions, d’élargir le répertoire du violoncelle.
Staatsphilharmonie Rheinland-Pfalz
Fondé en 1919 à Landau, cet orchestre a maintenant son siège à Ludwigshafen am Rhein où les 93 musiciens disposent d’un bâtiment moderne avec des salles de répétition et une petite salle de concert. Les chefs “historiques” qui l’ont dirigé ont pour noms : Richard Strauss, Wilhelm Furtwängler, Sergiu Celibidache, Yehudi Menuhin, Leopold Hager. Ses derniers chefs ont été : Christoph Eschenbach, Leif Segerstam, Bernhard Klee, Theodor Guschlbauer et Ari Rasilainen.
Lien: Site de la Staatsphilharmonie Rheinland-Pfalz
Pertti Pekkanen
Chef d'Orchestre
Il étudie la direction à l’Académie Sibelius d’Helsinki, puis en Autriche, en Angleterre et en Tchécoslovaquie. Il gagne en 1973 le Concours Herbert-von-Karajan. Sa carrière internationale est lancée lorsqu’il doit remplacer au pied levé un collègue pour un concert de l’Orchestre Philharmonique d’Helsinki. En 1985, il débute à l’Opéra national finlandais, puis dirige celui de Tampere. Parmi ses enregistrements, mentionnons la Symphonie n° 1 d’Einar Englunds avec le Turku Philharmonic Orchestra, qui a été le premier disque finlandais à figurer dans le “Top 10” du Gramophone Magazine.
Jean-Baptiste Bruderer
Couverture du libretto 2004-2005
Autodidacte par nature depuis 10 ans, Jean-Baptiste Bruderer développe un style dont les racines semblent rejoindre les influences de l’expressionisme abstrait, du pop art et des paysages telluriques de Tapiès entre autre.
Après avoir exposés deux fois en ville de Fribourg, le jeune artiste a troqué le papier contre le bois. Ce dernier matériau s’adapte parfaitement à la volonté de traiter l’image de façon plastique, rupestre, trempée ou volatile. L’étude de la temporalité par la matière, la recherche de l’éphémère et de l’éternel définissent un travail graphique recherchant un lien mutuel entre l’écriture et la texture. L'« art instinctif » est développé au gré du temps, mis en scène et prédéfini. Il représente la perception de l’âge par le temps qui fuit, stoppé à un moment inconnu, interrompu et volontairement mis à nu. L’oeuvre est un instant volé, inventé et choisi.
La couverture du Libretto représente une annonce de concert surprise par les jours, la nature et l’intervention humaine.
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Cédric Dagorn
Carte pour la saison 2004-2005
Natif du Havre, mes premières activités ont été la guitare, le dessin et différents sports, avant que le handball ne devienne une véritable passion. Je suis alors rentré en Sport-Etudes à Evreux, de 1991 à 1994, puis au sein de la Section Sportive de Haut-Niveau de l'INSA de Lyon, une école supérieure où j'ai acquis le diplôme d'ingénieur en mécanique (orienté R&D) en 2000.
En 2002, j'ai travaillé pour le Centre National de Recherche Technologique « Aéronautique & Espace » de Toulouse, puis pour un Laboratoire de recherche en mécanique à Lyon jusqu'en juillet 2004, moment auquel je me suis tourné vers la Suisse, pour raison personnelle. J'ai alors dédié mon temps libre à la création en tout genre.
La réalisation de la carte pour la saison 2004-2005 de la Société des Concerts de Fribourg est ma première réussite officielle. J'espère que cette collaboration sera aussi porteuse de succès. Enfin, je jouerai cette saison avec l'équipe de handball de Lausanne en ligue nationale 1. J'espère ainsi pouvoir relever de nouveaux défis et poursuivre mes activités de création.
Gilbert de Weck
Grande affiche de la saison 2004-2005
Architecte diplômé EPFL, né à Paris en 1929. Etudie la physionomie en autodidacte et en devient portraitiste. Essaie le portrait d'arbres et prend goût à la toile de lin. Cours de dessin dans le cadre de l'EPFL, mais autodidacte de la couleur. Une quinzaine d'expositions personnelles, dont deux chez Monsieur Olsomer à la Galerie de la Cathédrale à Fribourg, quatre à Antika à Charmey, puis à Lausanne, Epalinges, Pierrafortscha, la Tour-de-Peilz, Corcelles, Cormondrèche et Bulle.
Fanatique des falaises de Fribourg, de Gruyères ou de Rue qui se prêtent à sa conception plate de la peinture sur toile, au préjudice de la perspective. Les Gastlosen s'y soumettent ensuite, au couteau plus qu'à la corde !
Chaque toile est nouvelle, car le peintre ne confectionne pas des chefs-d'oeuvre, mais dialogue avec la toile et la couleur. Lorsque le dialogue est rompu, la toile n'est pas pour autant achevée, mais quel regret de la quitter pour un moment ! « Le travail fut sa muse », mais pas l'inspiration, ni l'égérie, ni le génie ou autres esprits de vin. Quel plaisir de découvrir, plutôt que de tout savoir au sortir d'un cours, puisque, de toute façon, la peinture n'est pas une science et que la mythologie antique n'en connaissait pas de Muse.