les Artistes
- Philippe Béran, direction
- Rafał Blechacz, piano
- Eliana Burki, Alphorn
- I Cameristi
- Jürg Dähler, alto
- Christoph Escher, direction
- Gabriel Feltz, direction
- Daniel Haefliger, violoncelle
- Dominik Kiefer, violon
- Christoph König, direction
- Serguey Koudriakov, piano
- Jost Meier, direction
- Daniel Müller-Schott, violoncelle
- Berner Kammerorchester (BKO)
- Orchestre de Chambre de Lausanne
- Orchestre National de la Radio-Télévision Polonaise
- Stuttgarter Philharmoniker
- Orchestre de la Suisse Romande
- Symphonisches Orchester Zürich
- Gerhard Oppitz, piano
- Daniel Raiskin, direction
- Fazil Say, piano et composition
- Alexander Scherbakov, violon
- Johannes Schlaefli, direction
- Singphoniker, six voix d'homme avec piano
- Inger Södergren, piano
- Nathalie Stutzmann, contralto
- Töbi Tobler, Hackbrett
- Dénes Várjon, piano
- Hanna Weinmeister, violon
- Mary Ellen Woodside, violon
- Maurice Robadey, auteur de la couverture du Libretto 2007-2008 et photographe
Symphonisches Orchester Zürich
Mit seinen vielseitigen und interessanten Programmen ist das Symphonische Orchester Zürich (S-O-Z) nicht mehr aus dem Zürcher Musikleben wegzudenken.
Es wurde 1981 von Daniel Schweizer gegründet. Basis seiner Aktivitäten bildet die Konzertreihe im Grossen Tonhallesaal Zürich. Mit Freude übernimmt das S-O-Z auch anspruchsvolle Chorbegleitungsaufgaben und steht anderen Konzert- und Musiktheaterveranstaltern, Firmen, Verbänden und Organisationen gerne für Konzerte zur Verfügung, wie z.B. Opernaufführungen in der Arena von Avenches oder als Begleitorchester des Concours International de Violon Tibor Varga in Martigny.
Das Orchester bietet auch immer wieder jungen Talenten die Möglichkeit, sich solistisch zu profilieren und gewährt in Zusammenarbeit mit der Hochschule für Musik und Theater Nachwuchskräften die Chance, wertvolle Erfahrungen im Orchesterbetrieb zu sammeln.
Seine vielfältigen Aufgaben verwirklicht das S-O-Z mit Besetzungen vom Kammerorchester bis zum grossen Symphonieorchester. Neben zahlreichen Auftritten in der ganzen Schweiz runden regelmässige Auslandsauftritte die intensive, musikalische Arbeit ab.
Aus Anlass des 25-jährigen Jubiläums wurde vom 25.12.2005-10.01.2006 eine China-Tournee mit ausgezeichnetem Erfolg durchgeführt.
Ausgehend von einem treuen Stammpublikum finanziert sich das S-O-Z aus dem Verkauf der eigenen Leistung und kann dank Sponsoren und Gönnern einen hohen Eigenwirt-schaftlichkeitsgrad ausweisen.
Das Repertoire des Orchesters reicht vom Barock über die Klassik und Romantik bis hin zu zahlreichen Uraufführungen der Musik unserer Zeit. Des weiteren werden immer wieder Schritte im Crossover-Bereich unternommen, was vom innovativen Geist im Symphonischen Orchester Zürich zeugt.
Auf Beginn der Saison 2007/8 konnte der Zürcher Christof Escher als neuer künstlerischer Leiter und Chefdirigent verpflichtet werden.
Lien: Webseite des Symphonisches Orchester Zürich
Christoph Escher
Direction
Né à Zürich, Christof Escher a commencé ses études au conservatoire de sa ville natale auprès de Claude Starck (violoncelle) et de Werner Speth (cor) et les a poursuivies à Paris où il a obtenu, dans les classes d'André Navarra et de Jean Hubeau, les «Prix de Violoncelle » et «Prix de Musique de Chambre » du Conservatoire National Supérieur de Musique.
Son don pour le métier de chef d'orchestre s'est manifesté dans la classe de direction d'orchestre de Pierre Dervaux à l'Ecole Normale de Musique de Paris.
Il a complété sa formation musicale à Paris (Jascha Horenstein, Mstislav Rostropovitch), Sienne (Peter Maag), Salzbourg (Milan Horvat, Carl Melles, Herbert von Karajan), Hollande (Jean Fournet) et Venise (Franco Ferrara).
Ses débuts prometteurs avec "Werther" à l'Opéra de Zürich l'ont conduit dans de nombreux opéras en Allemagne, Espagne, Hollande, Pologne et en Suisse, ainsi qu'au Teatro Colón de Buenos Aires.
Christof Escher a été premier chef invité de l'Orchestre de Chambre de Zürich pendant dix ans, Directeur Général de la Musique (GMD) de la «Neue Lausitzer Philharmonie » et chef du «Theater Görlitz » ainsi que directeur musical du célèbre «Nederlands Dans Theater » Den Haag (Jiri Kylian).
Alexander Scherbakov
Violon
Der Violinist gilt zu den begabtesten und interessantesten Musikern von Heute. Von seinem Publikum geliebt und von der Presse gelobt, arbeitet Alexander als Solist und auch mit seinem eigenen Kammerorchester als Dirigent an bekannten, wie auch neuen und modernen Werken klassischer Musikliteratur. Studium an der "Purcell School of Music", "Eastman School of Music", "University of Southern California - Thornton School of Music" und der HMT u.a. bei Elemer Glanz, Detlef Hahn (Schüler von Ruggiero Ricci), Oleh Krysah (Schüler von David Oistrakh), Gerhard Schulz und Zahar Bron in London, New York, Los Angeles und Zurich.
Er ist Preisträger internationaler Wettbewerbe. Im Laufe seiner Karriere arbeitete Alexander mit den bedeutesten Dirigenten wie z.B. Charles Dutoit, Wen Pin Chien, Justus Franz, Mandy Rodan, Michal Tilson Thomas, Simon Rattle, Sir Roger Norrington und John Williams zusammen. Scherbakov ist Gastprofessor an verschiedenen Musikschulen Europas und Asiens und wurde letztlich nach Hobart, Australien eingeladen um an der "University of Tasmania" zu unterrichten und Lektionen über die Russische Violinschule zu lesen. Seit 2004 ist der, aus Moskau stammende Violinist, Schweizerbürger und ist in Zürich wohnhaft.
In der Schweiz haben seine Konzerte grossen Erfolg, z.B. Abendmusiken Sils-Maria, Musiksommer Weggis, Wengen Sommerkonzerte, Geheimtipp am Mittag, mit seinem Orchester "Cats on the Roof" sowie live-Konzertaufnahmen für Radio Suisse Romande Espace 2 etc. Im Ausland konzertiert der Geiger viel mit verschiedenen Orchestern und in Festivals wie Carinthian Summer, Bermuda Festival, Festival Internacional de Musica de Sao Caetano de Sul und Festival der Nationen wo er 2007 auch als Assistent von Justus Franz mitwirkt.
Orchestre National de la Radio-Télévision Polonaise
L'Orchestre National de la Radio Polonaise a été fondé en 1935 par le célèbre chef Grzegorz Fitelberg et a travaillé sous sa direction jusqu'à l'éclatement de 2e guerre mondiale. En mars 1945, l'éminent chef d'orchestre Witold Rowicki a reconstitué l'orchestre qui a retrouvé Grzegorz Fitelberg en 1947, comme directeur artistique.
Après la mort en 1953 de cet artiste, l'orchestre a été dirigé par les meilleurs chefs polonais : Jan Krenz (1953-68), Kazimierz Kord (1969-73). Antoni Wit a été chef de l'orchestre pendant 17 ans. Gabriel Chmura a été directeur artistique en 2001 et actuellement Jan Krens en est le premier chef invité.
Daniel Raiskin
Direction
Daniel Raiskin s'affirme comme un des meilleurs musiciens d'Europe. Né à Saint-Petersbourg, il commence à l'âge de 6 ans le violon, puis poursuit ses études musicales à l'Université de Musique Moussorgski en classe d'alto sous la conduite de D. Meerovich et O. Balabin. En même temps il étudie la direction au Conservatoire de Leningrad dans la classe du maître Leg Savich et termine brillamment ses études à la Hochschule für Musik de Freiburg en Brisgau, où il devient l'assistant de Kim Kashkaskian pendant un an.
En 2002, il a enregistré l'oeuvre complète pour alto d'Ernest Bloch. Sa carrière internationale le mène en Europe dans les plus grandes salles de concert : Philharmonie de Berlin, Concertgebouw d'Amsterdam… En 1995, il donne la Symphonie Concertante de Mozart lors d'une tournée de quatorze concerts avec le Mozarteum de Salzbourg. En 1996, il joue Harold en Italie de Berlioz au Concertgebouw d'Amsterdam.
Membre du trio à cordes Belcanto Stings, il oeuvre également en musique de chambre avec Nathalie Gutman, Shlomo Mintz, les soeurs Katia et Maria Labêque.
Il est directeur artistique du Festival International de Middleburg et est invité régulièrement à de nombreux festivals de musique. Il a dirigé de nombreux orchestres. Sa passion pour l'enseignement le conduit à donner de nombreuses classes et conférences en alto et en musique de chambre.
Daniel Müller-Schott
Violoncelle
Il étudie avec Walter Nothas, Heinrich Schiff et Steven Isserlis. Il a bénéficié de l'encouragement personnel et du soutien d'Anne-Sophie Mutter et de sa Fondation, qui a mis à sa disposition un violoncelle d'Etienne Vatelot (Paris, 1985). Il joue aussi un Matteo Goffriller (Venise, 1725).
À 15 ans, il gagne le Premier Prix du Concours Tchaïkovsky à Moscou.
Ses premières tournées et son premier enregistrement sont consacrés aux Six Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. Son deuxième disque est consacré à Debussy, Poulenc, Franck et Ravel. Ses autres enregistrements sont dédiés aux deux Concertos de Haydn, à sa propre transcription de la Romance pour violon de Beethoven, aux deux Concertos de Joachim Raff, à la musique de chambre de Schumann, aux Concertos d'Aram Khatchaturian, d'Edward Elgar et de William Walton. Il a aussi enregistré les trios avec piano de Mozart, avec Anne-Sophie Mutter et Sir André Previn.
Daniel Müller-Schott est un découvreur de partitions nouvelles ou inconnues, qui lui permettent, quelquefois en faisant ses propres transcriptions, d'élargir le répertoire du violoncelle.
Orchestre de Chambre de Lausanne
L'Orchestre de Chambre de Lausanne a été créé en 1942 par le violoniste et chef d'orchestre Victor Desarzens. Chef titulaire pendant 30 ans, il réserve une place importante à la musique contemporaine et réalise un grand nombre de créations notamment de Frank Martin et Bohuslav Martinu.
A l'origine formé uniquement de cordes, l'effectif actuel de l'orchestre comprend 44 musiciens.
Après Armin Jordan (1973-1985), Lawrence Foster (1985-1990) et Jesús López Cobos (1990-2000), Christian Zacharias est nommé Directeur artistique et Chef titulaire à partir de la saison 2000-01.
Le répertoire de l'orchestre couvre près de quatre siècles de musique, du baroque au contemporain. L'Orchestre de Chambre de Lausanne donne environ 90 concerts par an à Lausanne (Métropole, résidence de l'orchestre), en Suisse et à l'étranger.
Christoph König
Direction
Christoph König a été Chef principal de l'Orchestre Symphonique de Malmö de 2003 à 2006. Dans cette même période, il est aussi Chef invité principal de l'Orchestre Philharmonique de Gran Canaria.
Christoph König dirige régulièrement de nombreux orchestres européens. Il a dirigé l'OCL en 2006 à la Fondation Gianadda de Martigny. En février 2007, il a fait ses débuts à la tête du Symphonique de Bournemouth.
Il se fait une réputation dans le domaine de l'opéra après avoir remplacé au pied levé Franz Welser-Möst, souffrant, dans une production de Jonathan Miller de « L'Enlèvement au Sérail» à l'Opéra de Zurich. Auparavant, il fait ses débuts avec « La Flûte enchantée», puis dirige « Le Turc en Italie» avec Cecilia Bartoli et Ruggero Raimondi. La saison dernière, il a dirigé pour la première fois au Teatro Real de Madrid (« L'Enlèvement au Sérail») et cette saison, ce sera « Don Giovanni» au Staatsoper de Stuttgart ainsi que « La Flûte enchantée» au Deutsche Oper de Berlin.
Christoph König est né à Dresde, où il est soprano dans le Dresdner Kreuzchor. Il étudie la direction, le piano et le chant au Conservatoire de Dresde. Il a bénéficié des conseils de Sergiu Celibidache, entre autres, et de Sir Colin Davis, qui l'a invité à travailler comme chef assistant à la Sächsische Staatskapelle de Dresde, tant dans des productions de concerts que d'opéras. Il débute sa carrière comme Erster Kapellmeister à Wuppertal/Gelsenkirchen. En 2001, il est nommé Erster Kapellmeister de l'Orchestre de l'Opéra de Bonn, à la Beethovenhalle.
Son prochain disque à paraître chez Hyperion est consacré à la musique de Henryk Melcer, avec Jonathan Plowright et le BBC Scottish Symphony.
Fazil Say
Piano et composition
Né en 1970 à Ankara, Fazil Say étudie le piano et la composition au Conservatoire de cette ville, puis travaille pendant cinq ans à l'Institut Robert-Schumann de Düsseldorf avec David Levine. Il poursuit ensuite ses études au Conservatoire de Berlin. En 1994, sa victoire aux Young Concert Artists International Auditions marque le début d'une brillante carrière internationale.
Il est régulièrement invité par de nombreux orchestres dans le monde entier et se produit dans de prestigieux festivals et dans des salles renommées. Parmi ses partenaires de musique de chambre, citons Yuri Bashmet, Shlomo Mintz, Maxim Vengerov, Akiko Suwanai.
Sa passion pour le jazz et l'improvisation l'a conduit à fonder un Quartett de "Worldjazz" avec son compatriote Kudsi Ergüner, virtuose du ney, avec lequel il a remporté de nombreux succès dans les festivals de jazz. En 2005, on a pu l'entendre à Montreux avec entre autres Bobby McFerrin.
Fazil Say est également compositeur. Citons "Black Hymns", un Concerto pour piano et violon, "Silk Road" pour piano, l'oratorio "Nazim" (textes du poète turc Nazim Hikmet), 3ème Concerto pour piano, "Requiem pour Metin Altiok", 4ème concerto pour piano. Il a également réalisé pour piano et orchestre des adaptations d'oeuvres comme l'« Alla Turca» de Mozart ou encore « Paganini Jazz». Pour l'année Mozart 2006, la municipalité de Vienne lui a commandé un ballet. Une oeuvre pour piano a été créée au Festival de Salzbourg. Radio France l'a nommé Artiste en Résidence en 2003 et 2005 ; il a occupé une position analogue au Musikfest de Brême 2005.
En 2005, il a composé sa première partition pour le cinéma (« Ultima Thule» du réalisateur suisse Hans-Ulrich Schlumpf). D'autres bandes-son de films turcs et japonais ont suivi en 2006, année qui marque le début pour Fazil Say d'une résidence quinquennale au Konzerthaus de Dortmund.
I Cameristi
Das Kammerorchester "I Cameristi" wurde 1985 in Venedig gegründet und besteht aus 12 bis 18 Musikerinnen und Musikern. Es ist unter anderem ein Anliegen des Orchesters, auf modernen Instrumenten einer historisch möglichst authentischen Spielweise gerecht zu werden. Die Grösse des Ensembles erlaubt es, die Werke ohne Dirigenten zu erarbeiten und aufzuführen. Sämtliche Solisten für die Solokonzerte stammen aus den eigenen Reihen.
Das Orchester ist offen für verschiedene Stilrichtungen und Projekte: in originell konzipierten Programmen erklingen oft Werke aus der Renaissance bis zur Gegenwart. Die Cameristi werden auch gerne zur Begleitung von Chorkonzerten verpflichtet.
Es ist das Ziel des Ensembles, die Musik auf lebendige und inspirierte Art zu vermitteln.
Jost Meier
Direction
Jost Meier est né à Soleure en 1939. Après des études de composition et de violoncelle, il a obtenu son diplôme d'enseignement au conservatoire de Bienne et son diplôme de concert au conservatoire de Berne.
Violoncelliste à l'orchestre de la Tonhalle de Zurich et à la Camerata de Berne de 1963 à 1967, chef attitré de la Société d'orchestre de la ville de Bienne de 1969 à 1979 et également du Théâtre musical de 1971 à 1979, il a dirigé ensuite l'Opéra de Bâle. Depuis 1983, Jost Meier dirige et compose de façon indépendante, et jouit d'une grande renommée aussi bien en Suisse qu'à l'étranger.
Il a composé nombre d'oeuvres de musique de chambre pour les formations les plus diverses, d'oeuvres pour orchestre, de concertos pour instruments seuls, d'opéras, de ballets et d'oratorios. En 1999, il fut le compositeur officiel de la Fête des vignerons de Vevey.
Chef d'orchestre reconnu, il s'est produit en Suisse et dans beaucoup d'autres pays européens, entres autres à l'Opéra de Zurich, à l'Opéra national de Sofia ainsi qu'à la Deutsche Oper, à Berlin. Ses oeuvres orchestrales sont jouées en Europe, en Amérique et en Australie. Il a reçu nombre de distinctions, dont le prix des arts du canton de Soleure en 1985, le prix de la ville de Bienne en 1995, le prix de la musique de Bâle-Campagne en 1999 et le grand prix de la musique 2003 du Canton de Berne.
Dominik Kiefer
Violon
Dominik Kiefer a étudié tout d'abord le violon à Lucerne et à Schaffhouse chez Alexander van Wjinkoop et Karen Turpie.
Par la suite, il se concentre sur le violon baroque. Il perfectionne son jeu, approfondit son expérience des différents moyens d'expression de la musique ancienne lors de classes de maîtres en Suisse, Allemagne et Autriche ainsi qu'avec des artistes tels que Gerhart Darmstadt, Werner Ehrhardt, John Holloway et François Fernandez.
A l'heure actuelle on peut considérer Dominik Kiefer comme un des grands connaisseurs de la musique ancienne en Suisse.
Dominik Kiefer a fondé en 1985 le Kammerensemble de Lucerne dont il a été le premier violon jusqu'en 1997. En 1999, il est invité en temps que Guest Director des "the lyra concert" à Minneapolis aux Etats-Unis. Actuellement, il concentre ses activités sur le Capriccio Basel, dont il est membre fondateur et directeur artistique et dont le développement et l'encouragement sont un des ses buts principaux.
Aujourd'hui, il enseigne le violon baroque et joue dans différents ensembles et formations de musique de chambre.
Singphoniker
Alfons Brandl, Hubert Nettinger et Manuel Warwitz, ténors,
Berno Scharpf, baryton (et piano),
Michael Mantaj, baryton-basse, et
Christian Schmidt, basse
La diversité et l'authenticité - l'Art et le divertissement - font partie de la recette et du succès des Singphoniker depuis 25 ans. Un ensemble de voix d'homme unique, sans pareil. Ils dominent avec maîtrise l'art de présenter des oeuvres dites profondes avec légèreté et de donner aux oeuvres dites légères du poids.
Il y a 25 ans, cinq jeunes chanteurs dont l'un est également pianiste, fondent un ensemble vocal avec un but bien clair : la voix et l'originalité artistique de chacun des membres doit se fondre dans l'ensemble. L'équilibre et l'homogénéïté incomparable du tout et les qualités de soliste de chacun donne un son unique et exceptionnel. De même, un large répertoire de haute qualité était alors le but.
Par le son de leur voix, les Singphoniker dégagent des émotions et créent une atmosphère spéciale. Avec des chorals grégoriens ils évoquent la mystique et la spiritualité des cloîtres du Moyen-Age, les madrigaux de la Renaissance donnent des images miniatures de la noble vie du 16e siècle. Les tendres sentiments des périodes romantiques s'expriment dans les chants de Franz Schubert, Félix Mendelssohn, Robert Schumann. Les années vingt, avec leur hardiesse pétillante se retrouvent dans les éternels chants des Comedians Harmonists. Les années 60 et 70 avec leurs chansons douillettes «Flower-Power» sont représentées par les chants de Simon & Garfunkel.
Leurs interprétations d'oeuvres contemporaines fascinent par le timbre naturel. Il va de soi que cela a inspiré des compositeurs à écrire pour les Singphoniker. En 1984 Enjott Schneider composa les «Variationen über die Liebe», et en 2005 Wilfried Hillers un opéra ecclésiastique, «Augustinus».
Durant les dernières 25 années, les Singphoniker ont été invités dans un grand nombre de séries de concert et de festivals internationaux, soit en Europe, en Asie ou Outre-mer. Nombreux sont les prix pour leur CD's qui manifestent leur qualité, leur flexibilité artistique et leur large champ d'expression.
Lien: Webseite von Singphoniker
Orchestre de la Suisse Romande
Lien: Site de l'OSR
Philippe Béran
Direction
Né à Genève, Philippe Béran mène parallèlement des études musicales et scientifiques avant de se consacrer à la direction d'orchestre. Il étudie la clarinette au Conservatoire de Genève (Premier prix de virtuosité en 1983) et se perfectionne avec Guy Deplus au CNSM de Paris (1984) et obtient un diplôme de physique théorique à l'Université de Genève en 1986. Un an plus tard, il interrompt sa thèse pour travailler la direction d'orchestre et obtient, en 1990, un prix de virtuosité dans la classe d'Arpad Gerecz.
Il partage alors ses activités entre l'Opéra de poche et l'Opéra-Théâtre de Genève, la Camerata de Genève ainsi que l'Orchestre et les choeurs des collèges de cette même ville, où il enseigne par ailleurs la musique et la physique. L'Orchestre de la Suisse Romande l'associe régulièrement à sa programmation pour le jeune public.
De septembre 1997, date de sa nomination comme chef d'orchestre associé de l'Opéra de Bordeaux, à juillet 2000, ce ne sont pas moins de 150 représentations d'opéras, de ballets, de concerts symphoniques et de spectacles pour le jeune public que Philippe Béran a dirigé à la tête de l'Orchestre National Bordeaux Aquitaine.
Rafał Blechacz
Piano
C'est à peine âgé de 20 ans que Rafał Blechacz remporte, en octobre 2005, à l'unanimité du jury, le 15e Concours international de piano Frédéric Chopin de Varsovie, le 2e prix n'ayant d'ailleurs pas été pas attribué. Il est ainsi devenu le premier Polonais à remporter cette prestigieuse compétition depuis la victoire de Krystian Zimerman en 1975. Rafał Blechacz s'est vu décerner également trois prix spéciaux : le prix pour la meilleure exécution d'une mazurka de Chopin décernée par la Radio polonaise, le prix de l'Association polonaise Frédéric Chopin pour la meilleure exécution de l'hymne national polonais et le prix de la Philharmonie Nationale de Varsovie pour la meilleure exécution d'un concerto. Il a également remporté le prix de la meilleure interprétation d'une sonate de Chopin, récompense attribuée par Krystian Zimerman.
Cette brillante récompense lui a apporté de nombreux engagements dont une tournée au Japon avec la Philharmonie Nationale de Varsovie dirigée par Antoni Wit, un concert à Moscou avec l'Orchestre du Théâtre Mariinsky dirigé par Valery Gergiev, des récitals au Festival de la Ruhr, en Allemagne, et au Concertgebouw d'Amsterdam ainsi qu'un concert à Zurich avec l'Orchestre de la Tonhalle sous la direction de David Zinman dans le cadre de la Fondation Orpheum visant à promouvoir de jeunes solistes.
C'est à Naklo nad Notecia, en Pologne, que naît, le 30 juin 1985, Rafał Blechacz. A 5 ans, il commence sa formation pianistique à l'école de musique d'état Artur Rubinstein à Bydgoszcz. Puis il poursuit, toujours à Bydgoszcz, ses études au conservatoire Feliks Nowowiejski avec le professeur Katarzyna Popowa-Zydron avec laquelle il étudie encore aujourd'hui.
Malgré son jeune âge, Rafał Blechacz avait déjà gagné, auparavant, de nombreuses récompenses et distinctions en participant à divers concours de piano : 2e prix au 5e Concours international des Jeunes Pianistes à Hamamatsu au Japon, en 2003 (le premier prix n'avait pas été attribué), 1er prix au 4e Concours international de piano au Maroc en 2004. Il faut signaler sa participation au 36e Festival des Pianistes Polonais à Slupsk (Rafał Blechacz est lauréat de la cérémonie des jeunes pianistes, 2002) et sa prestation au prestigieux festival international Chopin à Duszniki Zdroj en 2004.
L'enregistrement du premier CD de ce jeune artiste a été publié en août 2005 par Accord CD, Pologne. Avec au programme des oeuvres de Schumann, Liszt, Debussy, Szymanowski et Chopin. Cet enregistrement a déjà reçu un accueil très chaleureux de la part de la critique musicale.
Serguey Koudriakov
Piano
Né en 1978 à Moscou, Sergey Koudriakov débute sa formation à la célèbre "Ecole de musique Gnessin" auprès de Valentina Aristova. En 1995, il entre au conservatoire Tschaikowsky de Moscou, où il étudie dans la classe supérieure du professeur Mikhail Voskerensky. Après avoir obtenu son diplôme, il suit en 2000 un cours de deux ans destiné aux diplômés chez son maître de longue date. Il est aujourd'hui son assistant à Moscou. Il étudie la discipline "musique de chambre" auprès du professeur Alexander Rudin.
Sergey Koudriakov obtint de nombreux prix et distinctions lors de concours internationaux. En 2002, il a reçu le premier prix du Concours de Genève, en 2004 avec l'altiste Ilya Hoffman le premier prix du concours de musique de chambre Gaetano Zinetti de Verone, et en 2006, celui du Concours Géza Anda de Zurich, où le jury lui attribua également le prix Mozart.
Sergey Koudriakov se produisit dans bon nombre de pays européens, au Japon et en Amérique du Nord. Il joua avec des orchestres renommés comme ceux de la Suisse romande et de la Tonhalle de Zurich, l'orchestre symphonique Tschaikowsky de Moscou, l'orchestre symphonique de Moscou, l'orchestre philharmonique de Brême, l'orchestre symphonique de Berne et l'orchestre philharmonique de Belgrade avec des chefs d'orchestre tels que Ari Rasilainen, Eliahu Inbal, Christian Mandeal, Vladimir Fedoseyev, Philippe Entremont, Franco Trinca, Rolf Gupta, Theodor Guschlbauer et bien d'autres encore. Pour les saisons suivantes, des concerts sont prévus avec l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich (Andrej Boreyko), l'orchestre symphonique d'Athènes (Byron Fitzedis), l'orchestre de chambre de Vienne et l'orchestre Musikkollegium Winterthur.
Le répertoire des récitals, orchestres et orchestres de chambre de Sergey Koudriakov est très large et s'étend du baroque jusqu'à la musique contemporaine.
On a pu et on peut l'écouter dans le cadre de divers festivals. Le Festival de Radio France à Montpellier, les Orpheum Musikfesttage de Zurich, au Lago Maggiore (Italie), au Festival de piano de la Ruhr, au Festival de Pâques de Moscou, à l'Automne de Moscou, au Festival de Lucerne, au Festival d'été de Cesky Krumlov, au Festival de Montreux, au Festival Nomus à Novi Sad, au Festival de Varsovie, au Festival de Cervo et au Festival de Liepaja. Au sein de divers orchestres de chambre, Sergey Koudriakov aime à se produire en compagnie du pianiste Alexander Ghindin, du violoncelliste Denis Shapovalov, de l'altiste Ilya Hoffman et du violoniste Nikolay Sachenko.
En 2003, un CD avec des oeuvres de Mozart, Brahms et Stravinsky est paru chez Pan Classic.
Dénes Várjon
Piano
Le pianiste hongrois Dénes Várjon étudie de 1984 à 1991 à l'Académie Franz Liszt de Budapest auprès de Ferenc Rados, György Kurtag et Sándor Devich. Il achève ses études en 1991 et participe chaque année aux classes de maître internationales de András Schiff.
Depuis 1994, Dénes Várjon est assistant-professeur l'Académie Franz Liszt de Budapest.
En 1985, Dénes Várjon remporte un prix spécial au Concours de piano de la Radio Hongroise, le 1er Prix du Concours de Musique de chambre Leo-Weiner à Budapest ; en 1991, il est le lauréat du Concours Géza Anda à Zurich. A 25 ans, il fait ses débuts avec la Camerata Academica sous la direction de Sándor Végh au Festival de Salzbourg. D'autres engagements dans d'importants festivals internationaux suivent.
Comme soliste, il joue avec d'importants orchestres (Camerata Academica Salzbourg, Orchestre de Chambre de Vienne, Orchestre de Chambre Liszt de Budapest, Orchestre de Chambre de Munich, Camerata Bern, Tonhalle de Zurich, Orchestre National Hongrois, Orchestre National d'Athènes, Philharmonie du Rhin de Koblenz, Capitole de Toulouse, Orchestre Symphonique de la Radio Hongroise et Orchestre du Festival de Budapest.
Dans le cadre de la série de concert Solti fête Bartók, Dénes Várjon a joué au Barbican Center de Londres le Concerto pour deux pianos et percussion de Béla Bartók avec András Schiff, Evelyn Glennie et David Corkhill sous la direction artistique de Sir Georg Solti.
La musique de chambre joue un rôle important dans la vie musicale de Dénes Várjon. Parmi ses partenaires, citons Miklós Perényi, Boris Pergamenschikow, András Schiff, Radovan Vlatkovic, le Quatuor Carmina et le Quatuor Takács. Le pianiste est depuis 1996 membre fondateur du Trio Takács.
Parallèlement à de nombreux enregistrements radio, le jeune artiste a une discographie importante à son actif chez Naxos, Capriccio, Hungaroton et, pour Sony Classical, un disque live au Festival de Davos. En 1997, il a reçu du Gouvernement Hongrois le Prix Liszt.
Hanna Weinmeister
Violon
Hanna Weinmeister est née à Salzburg en 1969. Elle a étudié le violon avec Bruno Steinshaden et Gerhard Schulz (membre du Quatuor Alban Berg), puis s'est perfectionnée pendant deux ans avec Zakhar Bron à Lübeck.
Elle est lauréate de nombreux concours à Londres, Paris et Salzburg.
Elle a fait ses débuts dans la grande salle du Musikverein de Vienne accompagnée par l'orchestre du Mozarteum de Salzbourg. Depuis, elle est régulièrement invitée dans le cadre de festivals renommés comme ceux du Schleswig-Holstein, du Mozarteum de Salzburg, de Berlin ou encore de Lockenhaus.
Comme soliste et musicienne de chambre, elle a joué dans toute l'Europe, au Japon et aux USA. En 1997-98, dans le cadre du cycle de concerts Rising stars, elle s'est produite au Concertgebouw d'Amsterdam, à l'Alte Oper de Francfort, à la Philharmonie de Cologne, au Musikverein de Vienne et au Carnegie Hall de New York.
Outre ses frères et sœurs, elle compte comme partenaires de musique de chambre Gidon Kremer, Christian Tetzlaff, Alexander Lonquich, Heinrich Schiff, Eduard Brunner et Alexei Lubimov.
Depuis 1998, elle est violon solo de l'orchestre de l'opéra de Zurich et depuis 2000, elle enseigne le violon au conservatoire de Berne. Elle joue sur le Stradivarius "Bennett", prêté par l'assurance Winterthur.
Mary Ellen Woodside
Violon
Mary Ellen Woodside, tant comme soliste qu'en musique de chambre, ou à son poste de chef de pupitre à la Tonhalle de Zurich, convainc par son jeu sensible et intense. Elle a étudié chez Charles Castleman à la Eastman School of Music Yfrah Neaman à la Guildhall School à Londres. Mary Ellen a été imprégnée également des riches expériences musicales vécues sous la direction d'artistes tels que Sándor Végh, Donald Weilerstein, Isaac Stern, András Schiff, György Kurtág, Robert Levin et Alfred Brendel.
Elle est une partenaire de musique de chambre très recherchée et a été invitée à de nombreux festivals internationaux comme les Concerts de Pâques d'Ittingen, Young Artists in Concert à Davos, International Musicians Seminar Prussia Cove et le Festival Menuhin à Gstaad.
Elle a notamment joué avec Joshua Bell, Heinz Holliger, Julian Bliss et Hélène Grimaud.
En soliste, elle s'est faite entendre en Suisse, en Allemagne et aux USA et a créé les concertos de violon de Aaron Jay Kernis et de Martin Derungs. Elle a enregistré en CD des oeuvres de Bohuslav Martinu et Robert Blum et on peut l'entendre fréquemment sur les ondes de Schweizer Radio DRS.
Jürg Dähler
Alto
Jürg Dähler est né à Zurich. Il poursuit une carrière internationale comme violoniste, altiste concertant, pédagogue et chambriste.
Il a étudié avec S. Vegh, Ch. Schiller, P. Zuckerman, K. Kashkashian et F. Drushinin. Il a été marqué par ses rencontres avec B. Langbein, H. Holliger, N. Harnoncourt et G. Ligeti.
Concerts importants comme soliste ou musicien de chambre, notamment à Vienne, Salzbourg, Paris, Madrid, Londres, Sydney et Lucerne, tournées aux USA, en Asie, Australie et Amérique du Sud.
Il est membre fondateur du Collegium Novum de Zurich et des Swiss Chamber Concerts. Depuis 1993 il est premier alto solo du Musik Collegium de Winterthur et membre du quatuor de Winterthur. Il a aussi fondé en 1997 dans les Grisons le festival Kultur Herbst Bündner Herrschaft.
Il a participé à la création d'une centaine d'oeuvres comme soliste ou chambriste, en collaboration avec des compositeurs tels que Holliger, Henze, Ligeti, Pärt, Cerha, Druschinin, Polglase, Haller, Käser, Kelterborn, Lehmann, Brinken et Schnyder.
Daniel Haefliger
Violoncelle
Daniel Haefliger a étudié en Suisse avec Ph. Mermoud et W. Grimmer, puis à Vienne avec André Navarra. Musicien polyvalent, il se produit comme soliste ou comme musicien de chambre dans les grands centres musicaux comme Lucerne, Paris ou Sydney avec des partenaires comme Heinz Holliger, Bruno Canino ou Christophe Coin.
Avec le Quatuor Zehetmair, il s'est récemment produit à la Philharmonie de Berlin et au Queen Elisabeth Hall de Londres. Il a créé d'innombrables oeuvres dont celles de Gyorgy Kurtag, Brian Ferneyhough ou encore Gyorgy Ligeti.
Il a été violoncelle solo de l'ensemble Modern de Francfort, de la Camerata Bern et, depuis 1989, est membre de l'Ensemble Contrechamps.
Il a été membre fondateur de la revue musicologique du même nom en 1982. En 1999, il a fondé avec ses partenaires Felix Renggli et Jürg Dähler les Swiss Chamber Concerts.
Il enseigne au Conservatoire de Musique de Genève.
Nathalie Stutzmann
Contralto
C'est tout d'abord avec sa mère, la soprano lyrique Christiane Stutzmann, que Nathalie Stutzmann, étudie le chant. Puis à l'Ecole Lyrique de l'Opéra de Paris, elle se perfectionne dans la classe de Lied du baryton Hans Hotter. Elle est également une pianiste, bassoniste et chambriste accomplie. Considérée comme une des plus grandes voix et talent musical de notre époque, Nathalie Stutzmann travaille avec Riccardo Chailly, Christoph von Dohnanyi, Sir John Eliot Gardiner, Seiji Ozawa, Sir Simon Rattle ... invitée, par exemple, de la Dresden Staatskapelle, du Boston Symphony Orchestra, du Cleveland Symphony Orchestra, de l'Orchestre de Paris, du London Symphony Orchestra, du Concertgebouw Orkest... pour chanter un répertoire qui s'étend des passions et des grands oratorios des périodes baroque, classique et romantique aux oeuvres du 20e siècle.
Nathalie Stutzmann est particulièrement appréciée comme interprète du Lied allemand et de la mélodie française. Une collaboration intense la lie depuis 1994 à la pianiste suédoise Inger Södergren. Elles donnent des concerts régulièrement à Berlin, Bruxelles, Madrid, New York, Paris, Londres, Milan et Florence, Amsterdam, Lisbonne, Genève, et ses tournées l'amènent au Japon, aux Etats Unis et en Amérique du Sud. En compagnie d'Inger Södergren, elle a déjà enregistré, chez Calliope, deux des trois grands cycles de Lieder de Schubert : "Winterreise" puis "Schwanengesang". Dans un proche avenir suivra "Die schöne Müllerin». Une autre de ses récentes nouveautés discographiques est "l' Elias" de Mendelssohn, sous la direction d'Herbert Blomstedt à la tête du Gewandhaus de Leipzig, publiée par Sony-BMG.
Nathalie Stutzmann a enregistré plus de 70 titres, dont une grande partie par RCA, sa maison de disques depuis 1991, mais également par Philips, EMI, DGG ou Sony. On retiendra plus particulièrement les Lieder de Schumann en 5 volumes, des mélodies de Chausson et Poulenc chez RCA, la Symphonie n° 2 de Mahler dirigée par Seiji Ozawa chez Sony - qui lui ont valu de nombreuses distinctions telles que la Deutsche Schallplatten Kritik, un Diapason d'Or, le Japan Record Academy Award ou un Grammy Award.
A l'opéra, Nathalie Stutzmann incarne les premiers rôles des grands opéras de Haendel : Jules César, Radamisto, Disinganno (Il Trionfo del Tempo), mais aussi Orphée (Orphée et Eurydice de Gluck), ou encore Ombra felice (Pasticcio de Mozart), une création au Festival de Salzbourg.
Au cours de l'été 2006 passé principalement au Japon en tournée aux côtés de Seiji Ozawa dirigeant tout d'abord son nouvel orchestre, le Ongaku-Juku Orchestra pour la symphonie n° 2 dite "Résurrection" de Mahler, puis son orchestre du Saito Kinen Festival pour "l'Elias" de Mendelssohn en version scénique, Nathalie Stutzmann a donné, toujours au Japon, une série de récitals avec "Schwanengesang" au programme, toujours accompagnée par Inger Södergren.
Au cours de ce même été 2006, Nathalie Stutzmann a fait ses débuts au Festival de Tanglewood, Seiji Ozawa dirigeant le Boston Symphony Orchestra dans la symphonie n° 2 dite "Résurrection" de Mahler. Durant la saison 2006-2007, Nathalie Stutzmann sera présente sur les principales scènes de concerts européennes, en récital (Séville, Bordeaux, Paris, Amsterdam, mais aussi en Turquie), ou avec orchestre, par exemple à Florence au Teatro Comunale pour une reprise de la production d'"Elias" dirigée par Seiji Ozawa, avec Fabio Biondi dirigeant l'Orchestre de Chambre de Lausanne ou à la tête de son ensemble Europa Galante, ou encore en tournée en Espagne et en France avec les Musiciens du Louvre et Marc Minkovski (Messe en si mineur de Bach et "Il Trionfo del tempo e del Disinganno" de Haendel).
Nathalie Stutzmann donne, par ailleurs, régulièrement des cours d'interprétation à travers le monde. Nathalie Stutzmann est Chevalier des Arts et Lettres.
Inger Södergren
Piano
Née en Suède, la pianiste Inger Södergren reçoit une bourse de la Stockholm Royal Academy of Music pour continuer ses études à Vienne dans la classe de Carlo Zecchi, puis en France avec Nadia Boulanger et Yvonne Lefébure. Elle s'embarque alors dans une carrière internationale, prouvant qu'elle est une musicienne dotée d'un talent exceptionnel et original.
Inger Södergren démontre un bon flair et une bonne perspicacité dans ses interprétations d'oeuvres de grands compositeurs comme Beethoven, Schumann et Brahms. Ses enregistrements- exclusivement pour Calliope - ont été salués unanimement par les critiques et couverts de récompenses : "Diapason d'Or", "Choc" du Monde de la Musique, Grand Prix du Disque de l'Académie Charles Cros ...
Ses deux plus récents enregistrements sont consacrés à trois sonates de Beethoven dont «Waldstein» et «les Adieux», ainsi qu'un récital Mozart.
Inger Södergren participe aux grands événements du piano et est l'invitée de différentes séries prestigieuses de concerts : A Paris, invitée par Piano quatre Etoiles et Les grands concerts à la salle Gaveau ; concerts au Théâtre du Châtelet ; Festivals de La Roque d'Anthéron, de Radio France et de Montpellier, récitals au Concertgebouw d'Amsterdam, Fundaçao Calouste Gulbenkian à Lisbonne, à Tokyo au Bunka Kaikan, à Londres, Berlin, Milan, Madrid...
Inger Södergren reste complètement détachée des modes et tendances.
Elle n'a pas peur de proclamer son amour pour le pathétique. Elle se permet d'être guidée par son intuition. L'auditeur n'est pas pris par force, mais il est libre de la suivre dans sa conquête s'il le désire.
Depuis 1994, elle est également la partenaire de la contralto Nathalie Stutzmann, avec laquelle elle a enregistré (pour RCA Victor red seal) des lieder de Schumann (Japan Record Academy Award) et Brahms, des mélodies de Chausson et Poulenc et il y a quelques mois «Winterreise» de Schubert, enregistrement qui a été unanimement salué par la critique musicale internationale.
Depuis l'automne 2005, est disponible toujours chez Calliope un autre cycle de lieder de Schubert : «Schwanengesang», chanté par Nathalie Stutzmann.
Aux côtés de Nathalie Stutzmann, elle parcourt le monde musical, du Japon à Sao Paulo en passant par tous les grands centres musicaux d'Europe et d'Amérique du Nord.
Stuttgarter Philharmoniker
Lien: Stuttgarter Philharmonikers Webseite
Gabriel Feltz
Direction
Gabriel Feltz est depuis 2004/2005 le chef de l'Orchestre Philharmonique de Stuttgart et Directeur de la musique de Stuttgart.
Gabriel Feltz est né en 1971 à Berlin. Sa formation musicale a débuté alors qu'il avait 7 ans et à 23 ans il l'a achevée à la Haute Ecole de musique "Hanns Eisler" à Berlin, en piano et direction d'orchestre. Il fut l'assistant de Gerd Albrecht au Hamburgisches Staatsoper.
Ses engagements l'ont ensuite conduit Lübeck (1995-1997), à Brême (1997-2000) puis dès août 2001 à Gera.
Il a été chef invité notamment à Berlin, Cologne, Leipzig, Münich, Francfort, Anvers, Dresde, Bonn, Bamberg, Weimar, Essen, mais également à Tanglewood, ou au Brésil.
Gerhard Oppitz
Piano
Né en Bavière en 1953, il commence le piano à cinq ans et donne son premier concert public, avec le Concerto en ré mineur de Mozart, à onze ans à Heilbronn. Le professeur de piano Paul Buck, présent ce jour-là, fait immédiatement inscrire le jeune prodige à la Musikhochschule de Stuttgart. Gerhard Oppitz suit ensuite les cours d'Hugo Steurer à Munich.
En 1973, il fait une rencontre décisive avec Wilhelm Kempff qui l'invite dans sa retraite de Positano. Cette influence sera décisive, comme celles de Claudio Arrau, Walter Gieseking, Edwin Fischer et Rudolf Serkin.
En 1977, Gerhard Oppitz est le premier Allemand à remporter le Concours Arthur Rubinstein de Tel-Aviv : la carrière internationale de cet héritier d'une tradition d'interprétation allemande du piano, qui trouve ses origines chez Liszt et Beethoven, est lancée.
Gerhard Oppitz collabore avec les meilleurs orchestres et les chefs les plus intéressants. Il a donné l'intégrale du Clavier bien tempéré de Bach, des sonates de Mozart, de Beethoven, et surtout l'oeuvre complète pour piano de Brahms à Paris, Londres, Berlin, Munich, Francfort, Milan, Gènes, Naples, Rome et Tokyo. Chez RCA Red Seal est du reste sortie l'intégrale des oeuvres pour piano solo de Brahms et ses Concertos, enregistrés avec Sir Colin Davis.
Le pianiste est, en outre, un ardent défenseur du répertoire contemporain qu'il met régulièrement en pleine lumière au cours de ses concerts, jouant par exemple des partitions de Boulez, Messiaen, Ligeti, Lutoslawski ou Stockhausen.
Berner Kammerorchester
L'Orchestre de chambre de Berne, Berner Kammerorchester (BKO), est un ensemble jeune et dynamique qui enrichit la vie musicale culturelle bernoise par ses projets variés. Il cultive aussi sa tradition, celle de présenter, en plus des oeuvres célèbres, des compositions inconnues, du baroque à l'époque contemporaine. L'orchestre a jusqu'ici réalisé plus de 70 créations et plus de 200 premières auditions bernoises ou suisses.
Fondé en 1938 sur l'initiative de Hermann Müller, qui l'a dirigé pendant 35 ans, l'orchestre a joué ensuite, de 1973 à 1992, sous la direction de Jean-Pierre Moeckli, puis de Olivier Cuendet. Johannes Schlaefli est à sa tête depuis 1995 et l'a mené avec succès à un développement de son rôle dans l'animation culturelle de la capitale.
Une des vocations de l'orchestre est de faire place aux musiciens de chez nous et d'offrir un tremplin à de jeunes solistes.
Johannes Schlaefli
Direction
Johannes Schlaefli begann seine Musikerlaufbahn als Oboist. Dirigieren lernte er zum grossen Teil autodidaktisch. Dabei erhielt er wichtige Impulse von den Dirigenten Erich Schmid, Mario Venzago, Kirk Trevor, Leonard Bernstein und anderen.
Als Gastdirigent leitete Johannes Schlaefli Orchester wie das Tonhalleorchester Zürich, das Zürcher Kammerorchester, das Orchestra della Svizzera Italiana, das Indianapolis Chamber Orchestra, die Prager Kammerphilharmonie, die Janacek-Philharmonie Ostrava, das Westböhmische Sinfonieorchester, das Orchester Sao Paulo, die HongKong-Sinfonietta usw.
Während 15 Jahren war er Leiter des Kammerorchesters Basel und massgeblich an dessen Aufbau beteiligt. 1984 übernahm er die Leitung der beiden Orchesterformationen der Zürcher Hochschulen. Seit 1995 ist er Chefdirigent des Berner Kammerorchesters.
Seit mehreren Jahren ist Johannes Schlaefli Lehrer bei den Internationalen Dirigierkursen der Symphonic Workshops in Tschechien. Seit 1999 betreut er als Hauptfachlehrer die Orchesterleiter-Ausbildung an der Musikhochschule Zürich.
Eliana Burki
Alphorn
Bereits als Neunjährige stand die 1983 geborene Eliana Burki mit ihrem Alphorn am Jodlerfest in Schönenwerd als "Exotin" in den Männerreihen. Sie war vom traditionellen Instrument begeistert aber fest entschlossen, künftig nie mehr in der Tracht aufzutreten. Bald darauf entdeckte sie ihre Vorliebe für Latino-, Blues- und Jazzkompositionen.
Ihrem Entschluss für eine Profikarriere als Alphornmusikerin und Sängerin folgte eine intensive Ausbildung in Gesang, Performance, Tanz und Improvisation. Seither performt Eliana Burki auf dem Alphorn wie auch als Sängerin solo, im Duo, mit ihrer Band oder als Solistin funkige und bluesige Arrangements. Sie beherrscht auf dem Alphorn nicht nur die üblichen wenigen sondern 17 verschiedene Töne, und ihr "Alphorn der anderen Art" ist durch ihre Auftritte und Ausland-Tourneen schon bis China bekannt.
2006 gewann Eliana Burki den kleinen Prix Walo in der Kategorie Special-Act.
Töbi Tobler
Hackbrett
In den frühen 70er-Jahren, zu einer Zeit, in der das Hackbrett in der Schweiz nur noch selten gespielt wurde, fing Töbi Tobler an, damit zu experimentieren. Die Suche nach einer persönlichen Sprache war für ihn von Anfang an ein Grund und ein Bedürfnis, Musik zu machen.
Durch die Erfahrung unzähliger Konzerte mit Eigenkompositionen, freier Improvisation und traditioneller Appenzellermusik und ist es Töbi Tobler gelungen, zu einem eigenen Stil auf seinem Instrument zu finden. Heute kennt man ihn als vielseitigen Hackbrettler, der sich und den Klang seines Instrumentes in die verschiedensten Formationen einbrachte und -bringt, so unter anderen bei Toblermit, Appenzeller Space Schöttl, Neues Appenzeller Quintett, Sternmotor oder Max Lässers Überlandorchester.
Daneben tritt Töbi Tobler mit dem Appenzeller Hackbrett und seiner Stimme immer wieder solo auf und beschäftigt sich neuerdings auch mit klassischer Musik.
Maurice Robadey
Auteur de la couverture du Libretto 2007-2008 et photographe
Né à Fribourg le 14 juillet 1956, Maurice Robadey a gardé de ses origines gruyèriennes une passion certaine pour la solitude et la nature. Il est photographe autodidacte depuis 1989. S'il n'en vit pas, on s'aperçoit à le côtoyer qu'il vit pour la photographie.
L'abréviation qui lui sert de signature (Mair), outre le rappel de ses initiales, témoigne de son envie de rester «libre comme l'air». Il est casanier au sens qu'il consacre la plus grande partie de son temps à des sujets fribourgeois.
A côté de ses pèlerinages fréquents dans la nature proche (il vient d'illustrer un livre sur les zones alluviales du WWF) et des rencontres qu'il prolonge sur plusieurs mois ou plusieurs ans, il cède aussi à des passions plus furtives et non moins intenses. On peut citer ses témoignages imagés sur l'Expo.02 (en compagnie des ses amis du P.C.F.), le carnaval, la Saint Nicolas et divers événements traditionnels, sportifs ou artistiques de la région.
Les petits reportages publiés sur son site (http://www.mair.ch) témoignent de son activités et de ses intérêts éclectiques. Photographier, c'est écrire avec la lumière. Alors, on peut dire que Maurice Robadey aime la belle écriture. Son papier et ses lettres calligraphiées, ce sont les sujets qui le touchent. Sa grammaire, la technique photographique, qui permet avec trois paramètres, d'imprimer un caractère aux traces lumineuses du temps. Une façon de figer une rencontre, un tableau multi-auteurs en instantané.
L'interprétation qu'il a faite pour notre couverture témoigne d'une musique en mouvement. Ecouter et regarder un orchestre, c'est faire face à l'avalanche, composé de coups et de caresses qui racontent, comme le photographe, la dimension divine du rêve et de la méditation. Avalanche dont on sort heureusement toujours indemne, mais marqué au plus profond de l'âme. Comme parfois, en décelant dans une photographie, les mots qu'on n'avait pas trouvés pour traduire ses sentiments ...

